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Reignier (74) : réception des nouveaux bâtiments de l’hôpital départemental

30 juin 2022
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Construction - Réhabilitation

En 2017, le Groupe SERL était mandaté par l’Hôpital Départemental de Reignier (GHT Leman-Mont Blanc) pour construire un nouvel établissement hospitalier. Le Groupe SERL, en cotraitance avec CLER Ingénierie, intervenait dans le cadre d’une mission d’Assistance Technique à Maîtrise d’Ouvrage, comprenant également la rédaction du programme technique et d’entretien maintenance. Après 2 ans de travaux, ce début d’été est l’occasion de réceptionner l’équipement neuf.

Les enjeux du projet

L’hôpital de Reigner fonctionnait dans des locaux datant de 1894, ayant déjà fait l’objet de plusieurs réaménagements au fil des années. Désormais, ces locaux ne sont plus adaptés à un fonctionnement optimal et ne permettent plus une haute qualité d’accueil, ainsi qu’une prise en charge satisfaisante des patients et des résidents. L’état et la configuration du bâti, situé au cœur du bourg de Reignier, ne permettent pas une réhabilitation in situ.

Face à ce constat et après plusieurs études de faisabilité, l’hôpital a lancé la réalisation d’un nouvel équipement sur un site situé en périphérie de la ville (« Longeret » à Reignier-Esery).

Un nouvel hôpital

Le programme

Le nouveau projet bâtimentaire développe une surface de 14 000 m² SDO. Il prendra en charge des personnes âgées autour de deux types d’activités :

  • Une Unité de Soins de Longue Durée (USLD) de 50 lits destinée à accueillir des personnes atteintes de différentes pathologies et dont l’état de santé nécessite une surveillance médicale et paramédicale continue et renforcée.
  • Une double structure d’EHPAD avec, d’une part, 93 lits d’EHPAD spécifique (pathologie neurologique, déficience cognitive, trouble psychiatrique) dont 32 Alzheimer et, d’autre part, 77 lits d’EHPAD « classiques ». À ces activités, vont s’ajouter 6 places d’accueil de jour et un PASA (Pôle d’Activités et de Soins Adaptés) pour 12 résidents.

Le bâtiment intègre également une salle de kinésithérapie, des locaux administratifs et techniques, une cuisine centrale, ainsi qu’un Relais Petite Enfance (nouvelle appellation des Relais Assistantes Maternelles).

La mission du Groupe SERL

Associé au bureau d’études CLER Ingénierie, le Groupe SERL a été mandaté en 2017 par l’Hôpital Départemental de Reignier (intégré depuis au GHT Leman-Mont Blanc) pour une mission d’ATMO.

De 2017 à 2018, le Groupe SERL et CLER Ingénierie sont tout d’abord intervenus sur les volets techniques et entretien-maintenance du programme. Le Groupe SERL a ensuite accompagné le maître d’ouvrage dans le déroulement de la consultation des groupements de Conception-Construction-Aménagement-Entretien-Maintenance (CCAEM), dans le cadre d’une procédure de dialogue compétitif. C’est le groupement GCC / GARBIT & BLONDEAU Architectes / WSP France / Eolya qui a été retenu dans le cadre du CCAEM.

En 2019, ce fut le temps des études de conception et de leur suivi.

2020-2002, furent les années des travaux, dont la réception a été prononcée le 30 mai.

Un établissement ouvert sur la vi(ll)e

L’Hôpital s’est engagé dans une démarche d’amélioration continue de la qualité d’accueil des patients, des résidents, mais aussi du personnel, ainsi que de leurs conditions de vie ou de travail. Cela passe naturellement par la création de locaux d’accueil, à la fois plus modernes et plus confortables. La dimension de lieu de vie est ici essentielle et s’exprime à travers un vaste espace d’accueil, une grande salle d’activités, des salles à manger toutes ouvertes sur le paysage montagnard environnant.

Cette qualité d’accueil et de vie au sein de l’établissement s’exprime aussi par une volonté forte de s’ouvrir sur la vie et sur la ville. Cela est marqué par la confirmation de la présence d’un accueil de jours de 6 places. L’émergence d’un tiers-lieux au sein de l’hôpital est également un façon pour la ville de s’inviter au cœur de l’EHPAD. Elle s’exprime enfin à travers une démarche intergénérationnelle. L’implantation d’un Relais Petite Enfance au sein de l’établissement permet de favoriser les échanges entre tous les âges de la vie. L’approche intergénérationnelle de l’établissement se lit enfin à l’aune de son nouveau quartier d’implantation, comprenant à proximité un groupe scolaire, un lycée professionnel et de l’habitation en petits collectifs.

  • Une mission regroupant nombre des expertises du Groupe SERL en matière de superstructure (programmation, suivi d’études et de travaux) et de gestion de marchés (consultation sous le mode d’un dialogue compétitif)
  • Bâtir la vi(ll)e du futur, en dépassant le cadre habituel d’usage des équipements

Mémo

 

Enjeu : Réaliser des locaux plus fonctionnels, maîtriser les coûts et la qualité du projet dans le cadre d’un CCAEM

 

Mission du Groupe SERL : Assistance Technique à Maître d’Ouvrage (ATMO)

 

Client : Hôpital Départemental de Reignier

 

Montant d’investissement : 32 M€ TTC

 

Durée : 6 ans (2017-2022), dont 26 mois de travaux, 2 années de suivi d’exploitation-maintenance

 

Le programme : au sein d’un bâtiment de 14 000 m², 50 lits USLD + 93 lits EHPAD « spécifique » + 77 lits EHPAD « classique » + 6 place d’accueil de jour + Unité de production de repas + Relais Assistante Maternelle


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Réemploi : exemple du projet Gratte-Ciel centre-ville à Villeurbanne (69)

30 juin 2022
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Aménagement urbain

Pour réussir la transition écologique, l’un des leviers d’action est de limiter les déchets et de décarboner les projets de construction. Un aménageur comme le Groupe SERL peut contribuer fortement à cette démarche, par et pour ses projets. Aussi, dans le cadre de sa démarche de structuration de l’innovation, le Groupe SERL a-t-il engagé une réflexion en matière d’économie de ressources et d’économie circulaire. Une première concrétisation a été mise en œuvre sur le projet urbain Gratte-Ciel centre-ville piloté par le Groupe SERL, avec l’établissement d’un Schéma directeur du réemploi à l’échelle de la ZAC.

Le réemploi : les principes

Comment s’engager ?

Le Groupe SERL structure une démarche d’innovation depuis 2019. Dans ses métiers d’aménageur et de constructeur d’équipements publics et privés, le Groupe SERL cherche à travers l’innovation à apporter des réponses différentes et nouvelles pour soutenir les transitions économiques, sociales et écologiques, en écho à sa Raison d’Être. L’innovation à la SERL s’organise par et pour les projets.

La mission Innovation du Groupe SERL mène notamment une démarche en matière d’économie de ressources et d’économie circulaire. L’objectif recherché est d’avoir un impact positif sur la transition écologique en limitant les déchets et en décarbonant les projets. Une première piste exploratoire vise à généraliser le recours au biosourcé et au géosourcé dans la construction de logements.

Aujourd’hui, une phase de concrétisation est également mise en œuvre sur le projet urbain Gratte-Ciel centre-ville. Le Groupe SERL a engagé une réflexion en matière de remploi et a produit un Schéma Directeur sur ce thème. Plusieurs cibles sont identifiées et des actions et des opérations concrètes sont d’ores et déjà engagées (espaces publics, occupation temporaire) ou le seront à l’avenir lors de nouvelles phases opérationnelles (démolition du Lycée Pierre-Brossolette, macro-lots A-B-C-D).

Qu’est-ce que le réemploi ?

Le réemploi se définit comme toute opération par laquelle des substances, matières ou produits qui ne sont pas des déchets sont utilisés de nouveau pour un usage identique à celui pour lequel ils avaient été conçus (par exemple : une porte déposée puis reposée ailleurs).

A l’inverse, la réutilisation se définit comme toute opération par laquelle des substances, matières ou produits qui sont devenus des déchets sont utilisés de nouveau, pour un usage autre que celui pour lequel ils avaient été conçus (par exemple : une porte transformée en table).

Les enjeux du réemploi

Le réemploi de matériaux de construction répond aux problématiques de raréfaction des ressources et de production des déchets du BTP. Les bénéfices du réemploi sont nombreux : environnementaux, sociaux, économiques, patrimoniaux… :

  • Prolongation de la durée de vie des matériaux, limitation des besoins en matières premières non-renouvelables.
  • Perpétuation de l’histoire et de la mémoire des lieux et des pratiques constructives.
  • Réduction des déchets à traiter, des flux et donc des transports émetteurs de CO2 et générateurs de gaz à effet de serre.
  • Impulsion de l’emploi local par la valorisation de savoir-faire et d’emplois non-délocalisables (filières en circuit court).
  • Mutualisation de services, de foncier et de besoins pour l’économie locale.

Les expériences de réemploi sur Gratte-Ciel centre-ville

Le schéma directeur

L’objectif était de comprendre en amont comment intégrer le sujet du réemploi à chaque étape du projet, pour l’ensemble des acteurs. Récupération et stockage/distribution de ressources issues de déconstructions, intégration de matériaux issus de la filière réemploi dans la conception et la mise en œuvre des espaces publics et bâtiments, sourçage de produits et d’acteurs locaux… La liste des actions est longue à l’échelle d’un quartier, et commence dès les clauses spécifiques à intégrer dans les marchés de maitrise d’œuvre et d’entreprises.

La SERL était accompagnée par Bobi réemploi pour le diagnostic ressources, et EODD et Bellastock comme AMO réemploi.

L’Occupation Temporaire

La SERL a initié une démarche d’occupation temporaire sur le site du projet. Des emprises vacantes de la ZAC (environ 7 000 m² de terrain nu) sont mises à disposition pendant 3 ans (été 2020 – été 2023) d’un groupe d’acteurs privés et associatifs, porteurs d’activités culturelles, sociales et agricoles.

Ce dispositif au cœur du quartier en mutation est un lieu de convergence de la démarche de réemploi.

Deux rôles principaux sont ainsi portés par les acteurs en place :

  • Démontrer : accueillir des prototypes d’ouvrages en matériaux de réemploi (containers maritimes accueillant des activités…).
  • Produire : être un lieu de production (terres fertiles, pépinière, mobilier… qui pourront être réemployés dans la ZAC (espaces publics ou bâtiments)).

100 % de pavés de réemploi pour l’esplanade Agnès Varda

Un travail conséquent a été réalisé par la SERL, la maîtrise d’œuvre des espaces publics (In Situ et Artelia) et l’entreprise (…) pour offrir au parvis du nouveau lycée Pierre-Brossolette 100 % de pierres de réemploi, dont 75 % proviennent de l’ancien pavage de la rue de la République à Lyon.

Chaque pavé a été redécoupé pour s’adapter aux dimensions du nouveau projet. Cette démarche a permis d’offrir une seconde vie à ces matériaux tout en préservant les ressources naturelles (pas d’extraction et de transport de matières premières lourdes d’origine lointaine) :

  • 65 tonnes de CO2 évités, soit 13,5 tours de la terre en voiture.
  • 3 000 m3 d’eau économisés, soit l’équivalent du remplissage d’une piscine olympique.
  • 6 200 tonnes de déchets économisés, ce qui représente 1 500 tonnes par an pour une famille de 4 personnes.

L’équipe étudie aujourd’hui la suite à donner à la démarche pour le reste de l’esplanade, qui sera aménagée en 2026, avec notamment la création d’un marché de fourniture pour pallier les difficultés d’approvisionnement rencontrées lors de ce premier chantier.

Les lycéens imaginent un nouveau mobilier urbain

Douze élèves du Lycée Pierre Brossolette, dans le cadre de leur option arts plastiques, se sont investis pour transformer des matériaux de réemploi issus de la déconstruction de la passerelle quai de Saône (rive gauche) en mobilier urbain ergonomique et écoresponsable.

De la réflexion sur les usages, aux dessins et maquettes en passant par le respect des contraintes techniques et le choix des matériaux pour créer des prototypes, les élèves ont passés plus de 20 heures sur le projet lors d’ateliers d’écoconception, accompagnés par Bellastock et Rural Combo, ainsi que Mineka pour le choix des matériaux.

Installés de manière provisoire sur l’esplanade Agnès Varda, au droit du Lycée, les prototypes sont testés et ajustés avant l’installation d’un mobilier définitif sur le site.

À venir…

D’autres actions du schéma directeur du réemploi vont prochainement commencer. La déconstruction de l’ancien lycée Pierre-Brossolette démarrera cet été. Les matériaux identifiés dans le diagnostic ressources seront déposés par une entreprise spécialisée avant d’être classés et étiquetés comme réutilisables ou réemployables. Ce diagnostic fait par exemple état de 6,5 tonnes de parquet massif, 15 tonnes de bois divers et 3,5 tonnes d’acier… Aujourd’hui, il est envisagé que 75 % d’entre eux soient réutilisés ou réemployés. Avant le chantier, la quasi-totalité du mobilier non déplacé dans le nouveau lycée a été distribuée à des acteurs locaux (filière réemploi, associations, établissements scolaires) : tables, chaises, tableaux, lavabos, paillasses…. ont donc trouvé une nouvelle demeure depuis quelques mois.

En ce qui concerne les macro-lots A-B-C-D, plusieurs cibles et objectifs sont identifiés pour intégrer les matériaux de réemploi :

  • Maximiser le réemploi dans les lots de second œuvre, en phases conception et construction.
  • Créer une ressourcerie de chantier mutualisée entre les macro-lots A-B-C pour valoriser par le réemploi et la réutilisation des « déchets neufs » produits en phase chantier. le principe de cette ressourcerie est en outre l’occasion de donner corps à de nouveaux métiers liés aux thématiques du tri des déchets, du réemploi… Autant d’opportunités de favoriser, dans de nombreux cas, une insertion par l’emploi.

  • Démarche exploratoire structurée visant à tester, évaluer, puis généraliser la méthode dans les autres projets d’aménagement
  • Se mettre en ordre de marche pour répondre aux enjeux forts de la transition écologique et s’engager dans la perspective d’une ville neutre en carbone en 2050


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Vénissieux (69) : Vénissy renouvelle les Minguettes

30 juin 2022
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Aménagement urbain

Sur le plateau des Minguettes, le Groupe SERL intervient pour le compte de la Métropole de Lyon (contrat de concession attribué en 2008, pour une durée prévisionnelle de 15 ans), en partenariat avec la ville de Vénissieux pour créer un nouveau centre de quartier avec la ZAC Vénissy. Offrant une mixité d’usages, le projet comporte déjà une quinzaine de commerces, l’ensemble des nouveaux espaces publics et la livraison prochaine du 4e et avant-dernier programme (parmi les 5 prévus).

Vénissy le nouveau centre de quartier des Minguettes

Les enjeux du projet

La réalisation de la ZAC Vénissy (4,5 hectares) est une opération structurante pour la ville de Vénissieux. S’inscrivant dans les actions initiées par le Grand Projet de Ville des Minguettes depuis 2002, elle participe à la requalification du quartier comme centralité du plateau des Minguettes, autour de l’avenue Jean Cagne, boulevard urbain que longe le tramway T4 reliant Vénissieux à Lyon.

Le remodelage urbain a pour enjeu de tisser des liens physiques entre le quartier Léo Lagrange existant au nord et le nouveau quartier Armstrong au sud. Plus largement, il vise à désenclaver le secteur Léo Lagrange par une ouverture du quartier sur la ville. Le cadre bâti est également pensé dans le sens d’une transition entre les différentes morphologies urbaines, entre les barres typiques du début des années 1970 et les îlots fermés, pour participer au renouvellement de l’image du quartier.

©M-E Brouet | Centre-Ville de Vénissy (69)

La mission du Groupe SERL

Mandatée par la Métropole de Lyon, le Groupe SERL est aménageur de cette opération pour une durée prévisionnelle de 15 ans (2008-2023). Reposant sur un mixité d’usages, le projet a pour objectifs :

  • De reconstituer une offre commerciale moderne située en front d’avenue et le long des futurs espaces publics, tout en maintenant en fonctionnement les deux moyennes surfaces commerciales, les commerces et les services publics existants.
  • Donner une fonction de centralité au site en mixant les fonctions urbaines (habitat, commerces, services).
  • Recréer un cadre de vie apaisé et de qualité.

Cinq nouveaux îlots vont, au terme de l’opération, cadrer la place, point d’accroche sur l’avenue Jean Cagne, et affirmer le maillage viaire, entre les voies existantes et celles nouvelles :

  • Les lots A et B, réalisés, reprennent la forme de l’îlot traditionnel construit sur ses quatre façades.
  • Les lots C et D1 et D2, en fond de scène de la place centrale, dessinent en second rang la couture urbaine. Leur morphologie se compose d’unités résidentielles en plots posés sur un socle actif.

L’actualité du projet

L’avancée opérationnelle

Quatre des cinq programmes sont aujourd’hui finalisés ou en passe de l’être. Une quinzaine de commerces a été installée et 328 logements livrés. Enfin, l’ensemble des espaces publics sont également livrés. Le centre commercial provisoire qui accueille encore la Pharmacie et la Poste est destiné à être démoli fin 2023, une fois leur transferts effectif dans l’ilot C.

L’Îlot C

Porté par l’opérateur SPIRIT et l’équipe de Maîtrise d’Œuvre, l’agence Rue Royale (mandataire) avec Okho (cotraitant), Agi2d (Be QEB) et Anne Gardonni (paysagiste), le projet développe 120 logements : 56 locatifs sociaux, 30 en accession sociale sécurisée et 34 en accession abordable pour favoriser la mixité sociale, avec des stationnements en sous-sol.

Des locaux commerciaux complètent ce programme pour développer la centralité commerciale du quartier.

L’une des spécificités du projet consiste en l’aménagement d’un jardin sur dalle. Il prend place dans une composition liant perception sur le paysage et qualité d’usage. Servant à la fois au paysage depuis les logements mais aussi préservation de l’intimité, le jardin se compose comme un tableau en mouvement depuis les étages. Depuis la place, il offre un paysage verdoyant fortement végétalisé venant contrebalancer la minéralité de l’espace public. Il devient un acteur de la lutte contre les ilots de chaleur.

La livraison du programme est prévue selon différentes phases, une première devant intervenir en juillet 2022 pour les logements (hors accession sociales sécurisée) et à l’automne pour les commerces et logements en accession.

Les perspectives, avec l’îlot D2

La prochaine et dernière étape consistera en la construction du lot D2. Sous maitrise d’ouvrage de la Foncière Logement et confié aux Nouveaux Constructeurs avec Atelier de la Passerelle, le permis de construire du programme de 30 logements sera déposé fin juin 2022.

  • Expertise forte du Groupe SERL sur son cœur de métier pour accompagner les collectivités à travers une opération de renouvellement urbain
  • Favoriser la vitalité des commerces tout au long de l’opération (transferts, installations…)

 

Enjeu : Créer un nouveau cœur de quartier sur le plateau des Minguettes, dans le cadre d’une opération de renouvellement urbain

 

Mission du Groupe SERL : Concession d’aménagement

 

Client : Métropole de Lyon

 

Montant d’investissement : 52,8 M € HT

 

Durée : 15 ans prévisionnels (2008-2023)

 

Le programme : 23 600 m² de logements (50 % de logements sociaux et 50 % de logements en accession), 2 500 m² de bureaux et services, 8 200 m² de commerces


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Massifier la construction bio/géosourcée pour atteindre l’objectif de la ville neutre en carbone

31 mai 2022
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Innovation

Afin de répondre aux enjeux forts de la transition écologique et s’engager dans la perspective d’une ville neutre en carbone en 2050, la mission Innovation du Groupe SERL a mené une démarche exploratoire en vue de généraliser le recours au biosourcé et au géosourcé dans la construction de logements. Cette réflexion a notamment mené à visiter Cycle Terre (Servan 93), une usine de production de matériaux en brique de terre crue.

L’innovation à la SERL

Aller plus loin

Le Groupe SERL structure une démarche d’innovation depuis 2019. Avec nos métiers d’aménageur et de constructeur d’équipements publics et privés, ce qui est avant tout recherché dans l’innovation est d’apporter des réponses au-delà de ce qu’on peut produire habituellement, de sorte à soutenir les transitions économiques, sociales et écologiques, en écho à notre Raison d’Être.

L’innovation à la SERL s’organise par et pour les projets. Elle est le levier d’impact de notre action sur la transition des territoires autant que le levier de mise en mouvement de nos métiers et d’amélioration de nos offres.

Les thèmes exploratoires

Cette vision se décline en 4 thèmes majeurs qui concernent autant des segments de marché que des manières de faire :

  • La ville productive
  • Les ressources et l’économie circulaire
  • La santé et le bien-être
  • La coproduction avec les usagers

S’engager dans la construction bas carbone, via le biosourcé

Explorer le biosourcé

Depuis mai 2021, la phase exploratoire à la SERL de la thématique « Ressources et économie circulaire » a été mise en œuvre autour de la question du recours au biosourcé dans la construction.

Nous sommes convaincus que la construction bas carbone implique d’actionner l’ensemble des leviers des nouveaux modes constructifs, tels que le béton bas carbone, la construction mixte, la construction bois-biosourcé, la terre crue, le recours au réemploi… A notre niveau, nous avons souhaité étudier le recours aux matériaux biosourcés, ainsi que son impact technico-économique sur les projets de construction de logements.

S’appuyer sur un partage avec de nombreux partenaires

En mobilisant tous les acteurs engagés dans le processus de coproduction (Métropole de Lyon, AMO Qualité Environnementale, filière, bureaux d’études, architectes, économistes, promoteurs, constructeurs) dans un cycle de 3 ateliers d’échange, ont été produits des livrables correspondant aux attentes de chacun :

  • Un guide d’acculturation des matériaux biosourcés à l’usage du logement, à destination des opérationnels de la SERL (disponible depuis septembre 2021),
  • Un accompagnement en conseil pour la conception du référentiel habitat durable 2022 de la Métropole de Lyon,
  • Une feuille de route aménageur efficiente et pérenne qui fixe les ambitions et séquence les étapes de leur mise en œuvre pour le Groupe SERL

Après avoir été acteur et produit ou participé à la réalisation de plusieurs outils, cette démarche voit une première application concrète sur le nouveau quartier de la Sauvegarde (SERL mandatée en 2019), biosourcé niveau 2 en base.

Le retour de la terre au cœur des projets

De la théorie à la pratique

La terre est aujourd’hui essentiellement considérée comme un déchet (déblai de chantier). Or sa valorisation doit impérativement être étudiée, tant elle peut constituer une ressource bas carbone pour nos opérations.

Dans cet esprit, une équipe de la SERL a visité Cycle Terre, à Sevran (93) en banlieue parisienne, afin d’étudier la potentialité d’emploi de la terre dans les constructions publiques et les logements, à partir d’une ressource locale en circuit court.

Cette thématique est naturellement explorée par la mission innovation du Groupe SERL afin :

  • D’encourager une construction décarbonée
  • De sensibiliser les équipes opérationnelles aux matériaux bio/géosourcés
  • Apprécier le niveau de structuration des nouvelles filières terre/biosourcés en région Auvergne-Rhône-Alpes

Cycle Terre

Le projet Cycle Terre, est une première française contribuant à l’émergence de la filière terre crue. Livré en novembre 2021, son objectif vise à industrialiser la production de matériaux terre crue en vue d’étendre leur usage.

Il a pour avantages de :

  • Créer et maintenir des activités génératrices d’emploi en faveur du développement économique, au niveau local
  • Avoir un impact positif sur la transition écologique en limitant les déchets et en décarbonant les projets

D’un investissement global de 6,5 M€, le projet a bénéficié de 5 M€ de subventions, apportés par le FEDER (80 %) et la région Ile de France.

La fabrique permet de produire, à partir des terres collectées dans le Grand Paris, des blocs de terre crue pour la réalisation de tous types de parois verticales :

murs, cloisons, doublages, parements.

Cycle de production de Cycle Terre

Quelle réplicabilité ?

Tout l’enjeu est bien évidemment de pouvoir dupliquer cette expérience. A cet égard, plusieurs questions se posent avant d’envisager une phase active au plan local :

  • Caractériser les terres : terres limoneuses en région parisienne / graveleuses sur la Métropole de Lyon
  • Evaluer le potentiel de débouché
  • Approcher le montage financier du projet
  • Intégrer un nécessaire volet de formation

Autant de questions que la SERL avec ses partenaires entend progressivement creuser !

  • Une méthode permettant d’ancrer l’innovation dans les projets, reposant sur une phase exploratoire, ensuite de prototypage, pour aboutir à une étape de déploiement et de mesure d’impact

  • Sur chaque sujet, travailler avec nos partenaires, acteurs métiers et clients, afin de capitaliser sur les savoirs et délivrer le meilleur impact


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Sevrey (71) : le projet de reconstruction de l’hôpital spécialisé entre en phase active

31 mai 2022
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Construction - Réhabilitation

Porteurs d’une offre commune, la SEM Val de Bourgogne et le Groupe SERL ont été mandatés par le Centre Hospitalier de Chalon sur Saône pour la reconstruction du Centre Hospitalier Spécialisé de Sevrey. La SERL pilote les phases de programmation, de consultation et d’études, et la SEM châlonnaise celle de travaux. La mission de la SERL passe aujourd’hui une nouvelle étape, avec la désignation du groupement du contrat de conception, construction, aménagement, entretien et maintenance (CCAEM), attribué à un groupement mené par Demathieu Bard.

Le projet de reconstruction de l’hôpital

La nature de l’opération

L’opération de reconstruction du Nouvel Hôpital Spécialisé de Sevrey (NH2S) vise, à travers une opération immobilière de grande envergure, la réorganisation des différentes activités du site, dont les activités d’hospitalisation, conformément à son Schéma Directeur Immobilier (SDI) remis à jour par le Groupe SERL.

L’opération de construction a pour objectif principal de reconstruire et réorganiser le site en conservant voire en augmentant sa capacité d’hébergement et d’accueil, à destination d’une patientèle composée d’enfants, d’adultes, et de personnes âgées.

Bâtiments existants

Les enjeux du projet

Depuis 2010, le CHS de Sevrey a été réorganisé en pôles fonctionnels pour permettre un meilleur fonctionnement du site et des soins. Sept pôles sont ainsi composés ce jour, à vocation hospitalisation, fonctions médico-techniques, fonctions tertiaires et fonctions supports logistiques.

Le projet de reconstruction du NHS a pour objectif d’adapter le cadre bâti et non bâti à l’organisation des soins par pôle. Les ensembles se développeront majoritairement sur des bâtiments composés en rez-de-chaussée.

Des bâtiments existants et récemment rénovés sur le site seront maintenus.

La mission du Groupe SERL

Fort de ses références en hospitalier, le Groupe SERL intervient en phase études et est, sur cette étape, le pilote de la mission d’ATMO et de son équipe.

Les programmistes du Groupe SERL sont intervenus lors d’une première étape de consolidation du SDI et de programmation architecturale, sur leurs aspects fonctionnels, techniques et financiers du projet.

Par la suite, l’équipe superstructure du Groupe SERL assure le management de projet depuis l’élaboration du programme performanciel, jusqu’à la sélection des concepteurs-réalisateurs du Marché Global Sectoriel et les études de conception.

A l’issue, la phase chantier sera pilotée par la SEM Val de Bourgogne.

Le marché de conception, construction, aménagement, entretien et maintenance (CCAEM)

Description du marché

Le marché a pour objet la conception, la construction, l’aménagement, l’entretien et la maintenance du nouvel Hôpital spécialisé de Sevrey. Le site actuel comprend 56 bâtiments d’environ 38 000 m² SDO, pour une capacité d’accueil de 390 lits et places. Le projet a notamment pour objet 21 000 m² de constructions neuves, 16 000 m² de démolition, 1 500 m² de réhabilitation lourde et la rénovation des façades d’une vingtaine de bâtiments existants. Le Nouvel Hôpital comprendra 41 bâtiments, pour une surface d’environ 43 000 m² et une capacité d’accueil de 395 lits et places.

Le marché ne porte que sur la reconstruction d’une partie des hébergements du site (lits d’hospitalisation complète en psychiatrie adultes, gérontopsychiatrie et pédopsychiatrie).

L’opération se déroulera en site hospitalier occupé avec maintien de l’activité pendant le chantier.

La phase étude du projet est planifiée sur 12 mois, de mars 2022 à mars 2023. La phase travaux se terminera mi 2028, soit une durée de 5 ans. La phase entretien-maintenance, d’une durée de 2 ans pour chaque bâtiment, commencera à courir à compter de la date de réception partielle de l’équipement.

Le marché a été attribué au groupement dont Demathieu Bard Construction est le mandataire. Le groupement est organisé en 4 pôles :

Perspective aérienne du Centre Hospitalier de Sevrey (71)

Des enjeux environnementaux et performantiels forts

Les enjeux en matière de biodiversité et de qualité des espaces extérieurs sont valorisés par la recherche d’une interaction forte entre les bâtiments, les espaces paysagers nouvellement créés et les espaces libres ou paysagers existants. Cette interaction est rendue possible par le nouveau dessin de la « rocade » de l’établissement, qui propose de nouvelles proportions à l’échelle du site, avec une cohérence entre les espaces extérieurs et les bâtiments. Les espaces sensibles et qualitatifs (boulaie, bois, zones humides) sont préservés. Le réseau de mares réactive les zones humides présentes à l’est du site et constitue un niveau milieu qualitatif.

Afin de minimiser l’impact environnemental du projet, le système constructif proposé fait appel de manière significative à des éléments légers avec notamment des planchers bas en poutrelles et hourdis isolé et des façades en éléments de maçonnerie. Ces choix techniques limitent fortement la masse de béton coulée en place et par extension l’impact carbone des structures.

L’impact carbone d’un bâtiment sur sa durée de vie est également lié à l’énergie qu’il consomme. Le recours à des pompes à chaleur et des chaudières gaz alimentées par biogaz permettent de limiter l’impact carbone. La maitrise des consommations passe également par des niveaux d’isolation garantissant de faibles déperditions thermiques. Enfin, le recours des installations photovoltaïques, intégrées en toiture de chaque bâtiment, permet d’introduire une énergie renouvelable supplémentaire.

La conception des bâtiments intègre un soin particulier en matière de confort des espaces. La maitrise du confort thermique est optimisée, que l’on soit en hiver (limitation des sensations de parois froides grâce à l’épaisseur des isolants et des menuiseries performantes), ou en été (ventilation nocturne et/ou mécanique des espaces, et en période de canicule, recours aux pompes à chaleur). Le confort visuel est également qualitatif avec un accès généreux à la lumière naturelle dans les circulations, les chambres, les locaux d’activité et bureaux. Les surfaces vitrées proposées, par leurs dimensions et leur positions, recherchent un optimum entre pertes de chaleur, apport solaire et apports lumineux.

  • Constituer et piloter un groupement de prestataires parfaitement complémentaires, en s’appuyant notamment sur les structures locales
  • Accompagner les maîtres d’ouvrage de l’amont à l’aval, de la programmation à la maintenance


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BIOPARC (Lyon 8) : un projet qui touche bientôt à sa fin

31 mai 2022
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Aménagement urbain

Confié en 2001 au Groupe SERL par la Métropole de Lyon, le BIOPARC est une opération d’aménagement dédiée aux filières d’excellence et d’innovation, à destination des développeurs d’entreprises des sciences de la vie et de haute technologie. Cette mission du Groupe SERL a démontré toute l’utilité de porter du foncier sur un temps long. La dernière construction, réalisée par QUANTA Lyon, va venir clore l’aménagement du site.

La ville en mouvement

L’histoire du site

Le lieu choisi pour l’implantation du BIOPARC est l’illustration de la ville qui se reconquiert et se renouvèle sur elle-même. Tout commence en 1847, avec les chantiers de la Buire, spécialisés dans la construction de tramways et de matériel ferroviaire roulant. Au tournant du 20ème siècle, l’entreprise évolue et s’oriente pour une large part vers la construction automobiles, avec les « Automobiles de la Buire », qui connurent une grande renommée.

Après un fin économique difficile pour la société, l’usine est alors achetée en 1930 par l’armée. Dans un premier temps, elle y entrepose du matériel et des pièces détachées. C’est plus tard qu’elle sera occupée par le Génie, avant d’être désaffectée et rachetée par la SERL.

Le projet du BIOPARC

L’opération BIOPARC a été confiée en 2001 par la Métropole de Lyon au Groupe SERL, sous forme de concession publique d’aménagement, à la suite de la libération du site par l’armée. Profitant de la proximité avec les hôpitaux et facultés de médecine, la volonté de la collectivité était de créer un parc d’activités spécialisés dans la santé, comprenant des produits immobiliers adaptés aux différents stades de développement des entreprises.

BIOPARC est constitué d’un terrain de 3,4 hectares, sur lesquels sont libérés 40 000 m² de surface de plancher.

© 3D Création

Un projet de longue haleine pour la SERL

La période 2011 – 2016

Le premier élément de réhabilitation fut le bâtiment, à l’entrée du site, de l’ancien siège de l’usine d’automobiles en pépinière d’entreprises santé, la pépinière Laennec (1 400 m² SdP). Gérée au départ par la SERL, elle fut par la suite acquise et est désormais gérée par la SEM Patrimoniale du Grand Lyon.

En 2007 étaient livrés une résidence hôtelière (4 500 m² SdP) et un bâtiment locatif à usage de bureaux et laboratoires (Adénine – 7 300 m² SdP). Ce dernier ouvrait alors ses portes avec un centre d’appel de la MGEN, une agence de la MATMUT et la médecine du travail, ainsi que les locaux du réseau ONCORA et ce qui était alors une start-up, ERYTECH Pharma.

Simultanément, le site avait été choisi pour accueillir le centre national d’hadronthérapie, dit « projet ETOILE ». A cette fin, était vendu en 2009 un terrain représentant près de la moitié du BIOPARC à un groupement de coopération sanitaire porté par les HCL. Le projet ne parvenant pas à aboutir faute de financements de l’état, il fut abandonné, conduisant la SERL à racheter le terrain en 2015.

La période 2016 – 2023

Une réflexion conjointe avec la Métropole a conduit à élargir la cible de commercialisation. La priorité demeurait la santé, avec la possibilité d’accueillir également des activités innovantes dans les filières d’excellence de la Métropole de Lyon. Avec la reprise de commercialisation du site, 6 structures se ont s’installées à partir de 2018 :

  • TECHSOFT, société informatique spécialisée dans les applications 3D, filiale française d’un groupe californien (1 700 m² SdP)
  • MEDICINA, une « plateforme de santé ambulatoire » (6 000 m²) : concept innovant visant à créer des lieux regroupant des professionnels médicaux et para médicaux, autour de la prévention et avec une coordination interdisciplinaire
  • Un data center de 3 658 m², porté par la société DC for DATA
  • BIOSERRA 1 et 2 (2 bâtiments d’une surface respectivement de 7 000 m² et 5 000 m²), un collectif biotech, rassemblant plusieurs jeunes entreprises en sciences de la vie, qui seules n’auraient pas pu réaliser un projet immobilier. La société EUROGAL a porté le projet permettant de mutualiser des locaux communs et des services. Ces bâtiments accueillent notamment ENYO Pharma, Edelris et AB Sciences, ERYTECH Pharma (qui après la pépinière Laënnec, puis ADENINE, s’est installé au sein de BIOSERRA), NORAKER…
  • Quanta Lyon (7 000 m²) est le dernier arrivé, s’installant sur l’ultime tènement à commercialiser. Une pose de première pierre, le 12 mai dernier, a marqué le lancement de la dernière réalisation à venir sur le BIOPARC portée le Groupe UNITEL qui conçoit, construit et exploite des bâtiments intelligents : tiers-lieu d’accélération, il se place au service des entreprises de biotechnologie et du digital.

Une opération d’aménagement portée sur une vingtaine d’année relève d’une durée assez classique pour la SERL. Cela nécessite bien évidemment, pour la collectivité, de disposer d’un opérateur qui s’inscrive et l’accompagne sur le temps long des projets, capable de passer et d’absorber les aléas de conjecture, de réorienter les priorités en fonction des réalités. Avec un atout majeur, la maîtrise foncière, très tôt dans le projet, qui permet de choisir quand, comment et avec qui déployer l’aménagement du site.

  • Développement et accompagnement de la collectivité sur le temps long d’une opération d’aménagement

  • Favoriser l’implantation de filières d’excellence et d’innovation, en lien avec la politique de développement de la Métropole, au sein d’un environnement fertile aux entreprises innovantes

Mémo

 

Enjeu : Mettre en œuvre un parc spécialisé en sciences de la vie et en haute technologie, au cœur de l’écosystème scientifique et de santé est de la Métropole

 

Mission du Groupe SERL : Concession d’aménagement

 

Client : Métropole de Lyon

 

Montant d’investissement : 14 M€

 

Durée : 22 ans

 

Le programme : sur un terrain de 3,4 hectares, développement d’un programme immobilier de 40 000 m² SdP, réalisation des voiries d’accès


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Malaucène (84) : mission de programmation sur l’EHPAD l’Oustalet

29 avril 2022
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Programmation

Le groupement CITADIS-Groupe SERL est mandaté pour une mission de programmation et d’assistance à maîtrise d’ouvrage pour une opération de restructuration et d’extension de l’EHPAD l’Oustalet à Malaucène. Remise de copie pour l’équipe de programmation de la SERL qui a réalisé le programme et accompagné la direction de l’EHPAD dans le choix de l’équipe de maîtrise d’œuvre.

L’opération de restructuration

Le contexte

La Direction de l’EHPAD l’Oustalet à Malaucène souhaite effectuer des travaux d’aménagement et d’extension de son établissement.

Le site est installé au sein du centre-ville de Malaucène, ce qui lui confère une qualité particulière, et induit, dans le cadre du projet, d’intégrer l’ensemble des préconisations de l’architecte des bâtiments de France.

Le bâtiment historique (datant du XVIIIème siècle) a été rénové en 1965, en 1980 et a été totalement restructuré et étendu en 1992. L’EHPAD dispose de 38 chambres qui permettent d’accueillir 59 résidents, réparties en 21 chambres à deux lits ne répondant plus aux standards actuels et 17 chambres à un lit.

Les objectifs

L’opération développe environ 3 450 m² de surfaces utiles pour 4 360 m² de surface de plancher.

Les objectifs de la restructuration pour cet établissement sont les suivants :

  • L’augmentation de la capacité d’hébergement de l’EHPAD à 63 lits et le développement de l’ensemble de la structure avec une dotation à 100 % de chambres à 1 lit. Cette augmentation capacitaire et cette nouvelle dotation en chambres à 1 lit se traduiront par la construction d’une extension neuve au bâtiment existant.
  • La création d’une Unité de Vie Alzheimer (UVA) de 12 lits, avec ses aires de déambulation intérieures, son espace extérieur spécifique et sécurisé, et ses dotations en locaux d’activités, nécessitant une installation préférentielle dans l’extension neuve.
  • La structuration d’un Pôle d’Activités et de Soins Adaptés de 14 places, existant aujourd’hui sur le site, mais aménagé de manière temporaire.
  • L’adaptation fonctionnelle des existants en réponse à cette augmentation capacitaire et accueil de nouvelles fonctions logistiques (cuisine, salles de restauration / salle polyvalente…).
  • La réalisation de travaux de mise aux normes et de modernisation dans l’existant (rénovation des salles de bain, des bureaux et des locaux de soins, remplacement et/ou la mise aux normes des équipements et des installations techniques existantes).
  • La mise en accessibilité aux personnes à mobilité réduite de l’ensemble de l’établissement.

La mission du Groupe SERL

Le contenu de la mission

Le groupement CITADIS-Groupe SERL a été mandaté en 2018 pour une mission de programmation et d’assistance à maîtrise d’ouvrage.

Dans le cadre de ce groupement, dont le mandataire était CITADIS, la SERL a été très impliquée sur la première phase de rédaction du programme. Elle a également accompagné l’étape de consultation et de sélection de l’équipe de maîtrise d’œuvre.

Le déroulé de la mission

Lors de la première phase de rédaction du programme technique détaillé, l’équipe programmation de la SERL a établi pas moins de 5 scénarii, destinés à être ensuite soumis pour validation au Conseil Départemental du Vaucluse et à l’Agence Régionale de Santé.

La mission a connu une phase de prise de décision des instances de tutelle de 2019 à 2020. A la suite à la pandémie liée au Coronavirus, le programme a été adapté, avec le rendu d’une version finalisée en mai 2021.

Lors de l’étape suivante de la mission (assistance au choix et à la mise en place de la maîtrise d’œuvre), à partir d’octobre 2021, le Groupe SERL a accompagné CITADIS et l’établissement dans la sélection de l’équipe d’architecture. La SERL a ainsi réalisé l’analyse complète des offres (archi, fonctionnelle, technique, financière) et l’animation du jury. Enfin, la SERL était présente à la séance de négociation, en février, en appui CITADIS.

  • Une méthode d’entretiens et d’écoute éprouvés qui permettent de recueillir l’ensembles des avis des parties prenantes, en vue de restituer les besoins réels attendus du projet
  • Une équipe pluridisciplinaire capable de s’insérer, en fonction des demandes, à toutes les étapes d’une opération, de la phase amont (programmation), jusqu’au suivi et à la réception d’un chantier

Mémo

 

Enjeu : Aboutir à un programme qui intègres les contraintes techniques et architecturales liées au site (proximité des limites de propriété de la parcelle voisine nécessitant une attention particulière quant au respect de l’urbanisme et à la gestion des vues directes sur l’établissement)

 

Mission du Groupe SERL : Rédaction du programme technique détaillé et assistance au choix de l’équipe de maîtrise d’œuvre

 

Client : EHPAD l’Oustalet

 

Montant d’investissement : 5,5 M@ HT

 

Durée : Opération phasée en deux temps – traitée en site occupé – réception en juillet 2025

 

Le programme : restructuration et extension de l’établissement sur la parcelle existante, avec une augmentation capacitaire de 59 à 63 lits, la création d’une unité de vie et de soins Alzheimer de 12 lits (compris dans les 63 lits), la création d’un PASA, une réflexion globale d’amélioration des flux, dont lien avec les extérieurs à valoriser/favoriser, la modernisation des équipements et la restructuration de certains pôles logistiques (lingerie, cuisine)


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Le Groupe SERL fait le plein d’AMI

29 avril 2022
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Aménagement urbain

L’Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI) s’impose de plus en plus comme un mode prisé de mobilisation d’acteurs publics et/ou privés, généralement réunis en consortium, sur des problématiques ciblées. Aujourd’hui, deux projets urbains portés par le Groupe (Gratte-Ciel centre-ville à Villeurbanne, Monplaisir à Villefranche sur Saône) sont lauréats de trois AMI lancés par le Gouvernement et ses opérateurs.

L’Appel à Manifestation d’intérêt

L’Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI) est piloté par une personne publique ou soumise à la commande publique. Il permet d’identifier une problématique, sans pour autant que le besoin ne soit parfaitement exprimé. Le but de l’AMI est d’identifier les acteurs publics et/ou opérateurs économiques privés susceptibles de proposer une solution répondant à un besoin et d’entamer avec eux un dialogue technique, voire plus simplement de sourcer une palette de solutions disponibles.

Le projet urbain Gratte-Ciel centre-ville à Villeurbanne

L’AMI France 2030 « démonstrateur de la ville durable »

Le Ministère de la Transition écologique et la Banque des Territoires ont lancé en juin 2021 l’AMI France 2030 « démonstrateurs de la ville durable ». Cet AMI a pour objectif d’accompagner les innovations dans le cadre de la transition écologique des territoires, en créant un réseau de démonstrateurs, à l’échelle d’îlots ou de quartiers, illustrant la diversité des enjeux de développement durable des espaces urbains français. Les projets retenus bénéficieront d’un accompagnement technique et financier en phase d’incubation, ainsi que d’un soutien pour le déploiement d’actions innovantes en phase de réalisation.

Le Groupe SERL et la Métropole de Lyon, en lien avec la ville de Villeurbanne, sont lauréats de la seconde vague de cet AMI avec le projet « la logistique en quartier dense apaisé » dans le quartier Gratte-Ciel centre-ville à Villeurbanne, dont l’aménagement est concédé à la SERL par la Métropole.

Le projet « La logistique en quartier dense apaisé »

Notre proposition vise à mettre en place des concepts innovants en matière de logistique urbaine et de logistique de chantier pour atteindre quatre ambitions fondamentales :

  • D’ici 2024, créer un modèle d’organisation de chantier sobre et performant en centre urbain, sur les volets de la logistique et de la gestion des déchets ;
  • D’ici 2027, développer un nouveau modèle d’approvisionnement des centres urbains denses, fondé sur l’utilisation des modes actifs sur les derniers kilomètres ;
  • D’ici 2027, démontrer qu’il est possible d’offrir un cadre de vie qualitatif en centre urbain dense, grâce à des espaces publics libérés de la circulation des véhicules à moteur ;
  • D’ici 2030, renforcer et développer les filières de la logistique et de l’économie circulaire sur le territoire, en faire un levier d’inclusion par l’emploi et associer les habitants et les commerçants pour coconstruire de nouveaux usages de consommation.

L’opération Gratte-Ciel centre-ville se prête particulièrement bien au déploiement de solutions innovantes sur ces thématiques. Cinq chantiers concomitants se déploieront de 2023 à 2026 (68 000 m² construits, tram T6, espaces publics) sur 4 hectares en centre-ville dense. De plus, à terme, le nouveau quartier majoritairement piéton accueillera environ 40 commerces, 1 800 habitants, 1 700 élèves et des bureaux, en complément des nombreux commerces, habitants, travailleurs, déjà présents dans le centre-ville, entrainant un nombre très important de flux de marchandises et déchets.

Testé sur Gratte-Ciel centre-ville, les solutions innovantes mises en œuvre ont vocation à être dupliquées sur d’autres opérations, dans la Métropole de lyon et en France.

De nombreux partenaires publics et privés se sont regroupés en consortium pour la candidature et la phase d’incubation, autour des deux collectivités et de la SERL : la Société Villeurbannaise d’Urbanisme, SYTRAL, Cogedim, QUARTUS, RHONE SAONE HABITAT, Ingérop, CARA Transport & Mobility Systems, Le Centsept, TUBA (Lyon Urban Data), Unis Vers l’Emploi, LAET, LabEx IMU – Intelligences des Mondes Urbains. Ils seront prochainement rejoints par d’autres acteurs, notamment de la logistique, du commerce et de l’économie circulaire, dans le cadre de la phase d’incubation aujourd’hui engagée.

L’Écoquartier Monplaisir à Villefranche-sur-Saône

AMI « Engagés pour la qualité du logement de demain »

L’AMI « Engagés pour la qualité du logement de demain », lancé en octobre 2021 par les ministères de la Culture et du Logement, a pour objectif de porter une attention forte à la soutenabilité économique, à la sobriété écologique, au renouvellement de la chaîne de conception du logement, à l’utilité sociale et à la qualité d’usage, urbaine et architecturale des logements.

Sur l’ilot L de l’Écoquartier Monplaisir (ZAC aménagée par la SERL via une concession de la Ville de Villefranche-Sur-Saône), l’équipe constituée de la ville de Villefranche-sur-Saône, de Rhône Saône Habitat (maître d’ouvrage), de Chez Moi Demain (AMO), de Dumetier Design (Architecte – Urbaniste), de Social Transfert (structure de recherche) et de la SERL est lauréate de l’AMI pour leur projet Coconstruire en Participation à l’échelle d’un Ilot d’habitation en émergence.

À partir du double constat suivant :

  • La production classique de logements suit un processus assez figé et vertical, excluant l’usager du projet.
  • L’habitat participatif montre quant à lui l’importance de placer les habitants au cœur de la réflexion pour améliorer la conception et la qualité du logement. Mais cette démarche peine néanmoins à se massifier et démocratiser.

L’objectif est de faire émerger, dès la phase de conception, un nouveau modèle et des outils impliquant les habitants aux degrés d’engagements différents, afin d’ancrer le vivre ensemble à l’échelle de l’ilot, du quartier, de la ville. L’enjeu est de mener le projet dans le respect des délais de l’opération et dans une optique de réplicabilité.

Une démarche de coconception sera engagée, et reposera sur :

  • Des ateliers destinés à définir les besoins fonctionnels du projet architectural, avec l’ensemble des parties prenantes
  • Le test d’outils et de méthodes destinés à faire vivre le processus

Une première réunion est organisée le 7 mai 2022 pour informer les Caladoises et Caladois des projets de logement alternatif de l’écoquartier : ilot J (Habitat & Partage), ilot L (RSH/CMD/Dumetier). Ensuite, de mai à juillet, pendant la première phase, 3 ateliers d’émergence de groupes se succèderont.

AMI « Méthode Quartier Energie Carbonne et EcoQuartiers »

Le Ministère de la transition écologique, l’ADEME et Efficacity ont organisé en novembre 2021 un Appel à Manifestation d’Intérêt qui vise à accompagner les porteurs d’un projet engagés dans la démarche d’ÉcoQuartier et souhaitant améliorer leur performance énergie-carbone par l’utilisation d’un outil d’évaluation quantitative de cette performance et le partage d’expériences.

La ville de Villefranche sur Saône, porteuse du projet, est parmi les lauréats de cet AMI.

UrbanPrint, outil développé par Efficacity et le CSTB et qui s’appuie sur la méthode “Quartier Energie Carbone” élaborée avec le soutien de l’ADEME permet de quantifier la performance énergie-carbone d’une opération d’aménagement en neuf, rénovation ou mixte.

Pour la Ville et la SERL, cet AMI est perçu comme un levier d’intégration de nouveaux modes de conception vertueux en matière de performance environnementale et permettant de préfigurer des niveaux de performances de plus en plus ambitieux. Au regard de l’état d’avancement du projet (labellisation niveau 2 de l’EcoQuartier : « en chantier »), cette étude permettra de calculer l’empreinte carbone du quartier, de tester et d’optimiser les choix de conception et de prescription. Cette ambition pourra ensuite s’étendre plus largement au territoire de Villefranche et de son Agglomération.

  • Engager des démarches innovantes, en participant à la mobilisation d’un ensemble cohérent de partenaires, afin de répondre à des enjeux importants pour la Ville de demain
  • Une diversité d’opérations et de contextes d’intervention permettant de tester et dupliquer des solutions innovantes au bénéfice des projets et des parties prenantes


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Givors (69) : un 9e village d’entreprises porté par le Groupe SERL

29 avril 2022
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Immobilier d'activités

Le Groupe SERL, via sa filiale SERL@immo, porte aujourd’hui 8 villages d’entreprises répartis sur le territoire de l’agglomération lyonnaise en réponse à l’enjeu du maintien d’activités productives en cœur de ville. Après avoir répondu à une consultation d’opérateur en juin 2019, le Groupe SERL développe actuellement un hôtel d’entreprises au sein du pôle entrepreneurial LYVE de Givors.

Dans le cadre de son métier d’aménageur, mais également via sa filiale immobilière SERL@immo lui permettant de porter des investissements sur ses fonds propres, le Groupe SERL appuie le développement économique des territoires. Entre autres investissements, le Groupe SERL développe des villages d’entreprises.

Le contexte

Les villages d’entreprises

La pression et la raréfactions foncières tendent à rejeter la localisation des TPE-PME-PMI à la frange des agglomérations. Pour autant, leur activité et leurs clientèles restent souvent largement urbaines, générant des coûts et des externalités multiples (environnementaux, sociaux et économiques) pour elles comme pour la Société dans son ensemble.

En réponse à ces enjeux, le Groupe SERL porte et exploite depuis plus de 20 ans une solution clé en main en direction des TPE-PME-PMI. Les villages et hôtels d’entreprises permettent aux artisans de trouver en cœur d’agglomération des locaux adaptés, tant du point de vue fonctionnel qu’économique, tout en exerçant à proximité de leur clientèle.

Localisés à Lyon, Villeurbanne, Rillieux la Pape et Genas, ce sont aujourd’hui 8 villages d’entreprises qui forment l’offre locative du Groupe SERL en la matière, avec 21 000 m² de surfaces mixtes (ateliers et bureaux) sur 130 lots. Ces 8 villages hébergent 110 entreprises, comptant 470 emplois. Leur taux d’occupation est de 96 % au 20 avril 2022.

Tout cela confère au Groupe SERL une bonne maitrise du montage et des risques d’exploitation inhérents à ce type de projet.

Un nouveau village d’entreprises à Givors

Après avoir répondu en juin 2019 à une consultation d’opérateur lancé par la Métropole de Lyon, SERL@immo, une filiale du Groupe SERL, a été désignée début 2020 pour réaliser un hôtel d’entreprises, au sein du pôle entrepreneurial LYVE de Givors.

Le programme LYVE, porté par la Métropole, vise à développer une offre de services et de mise en réseaux de tous les entrepreneurs du territoire et ceux qui veulent le devenir. Situé sur l’ancienne ZAC VMC, le projet de village est destiné à accueillir des activités artisanales et, pour une partie restreinte, des activités tertiaires permettant tout à la fois de conforter le dynamisme économique du territoire et d’apporter une offre complémentaire à la pépinière d’entreprises exploitée par le pôle entrepreneurial voisin. Le projet jouit également d’une situation privilégiée avec la proximité immédiate de la gare de Givors Ville.

Le projet du village d’entreprises de Givors

Le programme

Le programme de l’opération, dont la conception a été confiée à Soho Atlas In Fine, repose sur les éléments suivants :

  • Foncier : une parcelle de 3 906 m²
  • Un Bâtiment de 1 770 m² de surface de plancher comportant 8 cellules de type « local d’activités » déclinées avec des surfaces entre de 100 et 350 m², regroupables pour certaines. Chaque cellule comporte une partie atelier et une partie bureau sur environ 20 % de la surface totale. Le bâtiment sera également composé d’un espace tertiaire de 5 bureaux indépendants développant des surfaces de 20 à 80 m².
  • Une gestion des flux piétons et VL en lien avec la pépinières voisine et un accès pour les utilitaires par l’entrée nord.
  • 30 places de stationnement
  • 1 000 m² d’espaces verts

L’investissement et le financement

Le montage, l’investissement et l’exploitation sont effectués par SERL@immo.

Le projet représente un investissement total de 2,66 M€ HT, financé à hauteur de 30 % sur fonds propres et 70 % sur emprunt.

Le planning

Après l’obtention fin mars du permis de construire, le début des travaux est envisagé de façon prévisionnelle en juillet 2022.

La livraison de l’équipement est attendue pour le dernier trimestre de l’année 2023.

  • Mise en synergie de plusieurs métiers du Groupe SERL, au bénéfice des projets (construction, gestion locative…)
  • Mobiliser ses fonds propres pour développer une offre locative à loyers maîtrisés à destination des PME et PMI
  • S’insérer dans un écosystème local, au profit du rayonnement du territoire

Mémo

 

Enjeu : Développer et exploiter une offre immobilière en cœur de ville, adaptée aux besoins et capacités des PME artisanales et PMI du territoire givordin

 

Mission du Groupe SERL : Investissement, construction, commercialisation, gestion patrimoniale et locative

 

Client : SERL@immo

 

Montant d’investissement : 2,66 M€ HT

 

Le programme : 1 770 m² SdP, avec 8 cellules d’activités et 5 bureaux tertiaires


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Tarare (69) : les programmistes de la SERL au chevet d’un bâtiment remarquable

31 mars 2022
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Programmation

Acteur de référence sur son cœur de métier, l’aménagement (urbain et économique), le Groupe SERL peut également intervenir en amont des projets de construction ou de réhabilitation, dans leur phase de définition et de faisabilité, ainsi que sur l’ensemble des déroulés opérationnels.

Le Groupe SERL a été mandaté par la Ville de Tarare et le Département du Rhône pour la rédaction des programmes de plusieurs projets, au sein de l’ancienne usine JB Martin, un bâtiment historique remarquable à réhabiliter. Le Groupe SERL veillera également à la cohérence entre les différents programmes, et participera à l’accompagnement de la Ville dans la sélection d’un opérateur immobilier à qui sera cédé l’ensemble du site.

Le contexte

Le projet de reconversion de l’ancienne usine Jean-Baptiste Martin

Située en entrée de ville, l’usine-pensionnat Jean-Baptiste Martin, ancienne usine de moulinage inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques, est caractéristique d’un mode de vie industrielle de la fin du 19e siècle et un symbole du passé industriel de Tarare. En plutôt bon état de conservation, ce bâtiment comporte environ 11 000 m² de surfaces utiles vacantes, dont une surface de plancher potentielle de 8 500 m². Situé dans un secteur en pleine transformation, ce bâtiment représente une pièce centrale de la rénovation urbaine du quartier est de Tarare.

Le programme du projet de reconversion

Dans le cadre de la mutation de ce quartier de Tarare, et de cette ancienne usine en particulier, une étude a mis en évidence l’opportunité de développer un projet tourné vers l’activité tertiaire et notamment l’accueil de divers services publics. Ces derniers sont en effet aujourd’hui logés dans des locaux qui ne répondent plus aux attentes des services et des usagers, et il s’agirait de les associer à une offre d’acteurs privés intéressés par l’inscription de leurs besoins dans cette opération d’envergure.

Le projet sur lequel la SERL est missionnée concerne ainsi une partie de l’immeuble Jean-Baptiste Martin qui se compose d’un corps principal composé de plateaux qui accueillaient les ateliers et les dortoirs des ouvrières et de deux ailes qui historiquement étaient à usage de bureaux. Après réhabilitation, le bâtiment est destiné à accueillir un programme remarquable, constitué de :

  • Une école de musique et de danse intercommunale
  • Un pôle associatif
  • Le siège de la Communauté d’agglomération de l’Ouest Rhodanien (COR)
  • Une médiathèque départementale du Rhône
  • Une maison du Département du Rhône
  • Un centre de formation et d’apprentissage en alternance
  • Des bureaux privés, en fonction des surfaces disponibles

Les détails de la mission

Le besoin d’accompagnement de la collectivité

La Ville de Tarare a signé en janvier 2022 une promesse de vente avec la société propriétaire de l’usine. L’objectif de la Ville est ensuite de lancer une procédure de dialogue compétitif lui permettant de sélectionner un opérateur à qui elle cèdera le bien pour une réhabilitation comprenant une division en volumes et la livraison de volumes nus. Les futurs preneurs contractualiseront ainsi une vente en futur état d’achèvement (VEFA) avec l’opérateur. Les aménagements intérieurs reviendront à chaque preneur.

La Ville de Tarare a souhaité un accompagnement technique et a mandaté le Groupe SERL sur les volets suivants :

  • La rédaction du programme de l’école de musique et de danse et le pôle associatif – En regard, le département du Rhône a également sollicité le Groupe SERL pour établir le programme de la Médiathèque départementale et de la Maison du Rhône
  • La coordination des programmes des différents preneurs, ainsi que la définition d’un programme global pour le projet de réhabilitation du bâtiment qui sera intégré au cahier des charges de la consultation lancée dans le cadre du dialogue compétitif
  • Une analyse technique et financière des offres des 3 candidats admis dans le cadre d’une négociation engagée sous la forme d’un dialogue compétitif

Les enjeux de la reconversion

La réhabilitation devra prendre en compte l’ensemble des qualités patrimoniales du bâtiment comprenant notamment l’inscription à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques.

La gestion de l’accès aux différents locaux, les circulations internes au sein de bâtiment ou encore les accès depuis l’espace public devront être particulièrement soignées pour garantir le fonctionnement du site, limiter les conflits d’usages entre les différents équipements, ainsi que l’intégration des nouvelles fonctions créées dans le bâtiment avec son environnement urbain immédiat.

Les contraintes de site, telles que l’analyse du Plan de Prévention du Risques Inondation, du risque amiante et plomb, des risques structurels, du risque sécurité incendie, sont abordées dans le cadre de la concertation avec les maîtrises d’ouvrage et les utilisateurs. L’objectif est d’établir des informations et prescriptions complètes et précises à l’attention des futurs opérateurs.

Le calendrier prévisionnel

La mission de la SERL, en cours, intégrant la remise des différents aspects du programme, est attendue pour le mois de mai 2022.

Il s’en suivra le lancement de la procédure du dialogue compétitif, la désignation du lauréat étant planifiée pour fin 2022.

Dans cette optique, la cession du bâtiment à l’opérateur (avec autorisations d’urbanisme purgées de tout recours) interviendra en juin 2023. Les travaux de réhabilitation et le traitement des abords sont planifiés pour le 2ème semestre 2023 et l’année 2024. Les aménagements des plateaux s’effectueront sur le 1er semestre 2025, pour une livraison des différents locaux en septembre 2025.

  • Une équipe de programmistes pluridisciplinaire capable d’accompagner les maîtrises d’ouvrages dans leurs besoins les plus spécifiques, en termes d’usages et de préconisations fonctionnelles et techniques
  • Dans le cadre de sa méthodologie, recueillir les ambitions et les attentes des parties prenantes à travers une série d’entretiens ciblés

Mémo

 

Enjeu : S’assurer de la possible coexistence de projets aux fonctionnalités très diverses, portés par plusieurs maîtrises d’ouvrages, au sein d’un même bâtiment à réhabiliter

 

Mission du Groupe SERL : AMO programmation

 

Client : Ville de Tarare et Département du Rhône

 

Durée : 4 mois pour la seule étape de programmation ; le temps du dialogue compétitif évoluera selon délais de la procédure