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Un nouveau lycée à Lyon-Gerland : quand des bureaux deviennent des salles de classe

6 octobre 2020
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Construction - Réhabilitation

Le Groupe SERL intervient depuis de nombreuses années dans le domaine universitaire et de l’enseignement, dans le cadre de mandats ou d’assistances à maîtrise d’ouvrage pour la construction ou la réhabilitation de bâtiments. Aujourd’hui, le Groupe SERL est ainsi mandataire de la Région Auvergne-Rhône-Alpes pour la création ou la restructuration de 13 lycées, dont celui à réaliser à Lyon-Gerland via la transformation de l’ancien siège social de SANOFI Pasteur.

Pourquoi un nouveau lycée à Lyon-Gerland ?

Une forte pression sur la démographie scolaire

Afin de faire face à la pression démographique et d’anticiper la saturation des lycées Récamier et de la Cité Scolaire Internationale, la Région souhaite ouvrir au plus tôt un nouveau lycée dans le 7ème arrondissement de Lyon. Il deviendra le premier lycée construit à Lyon depuis 1992. Dans ce cadre, le Groupe SERL a été désigné fin 2018 pour la réalisation de ce nouveau lycée.

Le nouvel établissement proposera une offre de formation d’enseignement général et technologique dont la structure pédagogique prévisionnelle comporte sept classes d’enseignement général par niveau, une classe STI2D (Sciences et Technologies de l’Industrie et du Développement Durable, spécialité Système d’Information et Numérique) et une Unité Localisée pour l’Inclusion Scolaire (ULIS).

Une date d’ouverture proche

D’une capacité de 850 lycéens et étudiants, l’établissement ouvrira ses portes à la rentrée de septembre 2021 et accueillera ses premiers élèves.

Quels sont les principes de ce nouveau lycée ?

Un lycée innovant

Un travail partenarial a été mené entre la Région Auvergne-Rhône-Alpes et l’Education nationale, dès l’origine du projet, pour la création d’un lycée innovant, tant dans l’accueil des publics (les lycéens, mais aussi le monde de la recherche), que dans son fonctionnement pédagogique, dans l’aménagement des espaces et des outils utilisés.

Les formes de l’innovation

Pour cela, la réflexion a porté sur trois axes principaux :

  1. La modulation du temps scolaire, la redéfinition et la déclinaison des espaces d’enseignement et d’apprentissage : cela passera par la diversité de l’apprentissage, par de nouvelles pratiques pédagogiques, liées par des espaces banalisés couplés à des espaces collaboratifs qui permettront d’apprendre autrement. L’ergonomie des salles permettra à l’élève de travailler en équipe ou en autonomie, au sein d’espaces modulables en fonction des classes et des effectifs.
  2. L’implication de la recherche sur les transformations des espaces scolaires et l’évolution des nouvelles pédagogies : des ateliers dédiés à la recherche et au développement au sein du lycée seront mis en place pour des expérimentations pédagogiques, notamment tournées vers le numérique.
  3. L’usage de l’outil numérique dans l’enseignement : le lycée est un symbole des nouvelles pratiques pédagogiques innovantes. Le numérique sera au cœur de l’enseignement, aussi bien au sein du lycée qu’à distance pour permettre l’évolutivité des pratiques futures de l’enseignement.

Quelles sont les origines et la nature des travaux du nouveau lycée ?

Transformer un bâtiment existant

Autre forme d’innovation, le projet transforme un ensemble tertiaire en un lieu d’enseignement. Respectueux de l’existant et de l’environnement, il s’inscrit dans une mutation d’usage au sein de l’enveloppe initiale du bâtiment, sans consommer de foncier supplémentaire et tout en lui conférant une identité propre. La Région a ainsi saisi l’opportunité d’achat de l’ancien siège social de Sanofi Pasteur pour permettre la création, dans des délais brefs, d’un lycée en plein cœur de Lyon.

Vue aérienne du bâtiment de l’ancien siège social de SANOFI Pasteur

Une architecture revisitée

Le groupement CHABANNE-SPIE BATIGNOLLES-CET INGENIERIE LYON-DALKIA SMART BUILDING-ORANGE SA-DALKIA retenu sur cette opération dans le cadre d’un marché public global de performance, propose de donner un souffle nouveau à cet équipement, sans pour autant dénaturer le langage architectural initial du bâtiment construit en 1999. La réinterprétation des façades du bâtiment a pour objectif de véhiculer l’image d’un lycée innovant et d’un équipement ambitieux à l’échelle de la Région.

En façade, les murs en béton côté Nord sont conservés et le jeu de verticales de couleur blanche révèle les qualités volumétriques du bâtiment tourné vers l’eau, le long des berges. Le volume supérieur est composé d’un tramé de brises soleils verticaux et de casquettes horizontales. En intérieur, le concept architectural s’appuie sur la réinterprétation de l’atrium en partie centrale du bâtiment : marqué par un canal numérique, symbole des nouvelles pratiques pédagogiques innovantes, il véhicule l’image d’un équipement tourné vers l’avenir. Cet espace central, ouvert sur 6 niveaux, offre un vaste lieu de vie aux étudiants.

Quelques données techniques :

  • Composé de 3 ailes et d’1 atrium, le bâtiment se développe sur une surface de plancher de 10 000 m²
  • Le recours à l’utilisation de matériaux biosourcés est retenu pour les murs à ossature bois destinés à l’isolation des façades, avec un remplissage en laine de bois.
  • En matière d’empreinte énergétique, un objectif minimum de 40 % de la consommation énergétique couvert par de l’électricité provenant d’une source d’énergie renouvelable est recherché, via notamment 600 m² de panneaux solaires photovoltaïques en autoconsommation et une connexion au chauffage urbain.

  • Développer dans des détails très contraints un projet complexe (bâti existant, choix techniques innovants, périmètre ABF).
  • Réaliser un projet innovant de transformation d’un bâtiment tertiaire en équipement scolaire.

Mémo

 

Enjeu : Transformer, dans un laps de temps très court et des contraintes techniques fortes, un bâtiment de bureaux en lieu d’accueil d’un équipement scolaire

 

Mission du Groupe SERL : Maître d’ouvrage délégué

 

Client : Région Auvergne-Rhône-Alpes

 

Montant d’opération : 25M€

 

Durée des travaux : 21 mois

 

Le programme : Les travaux portent sur l’enveloppe extérieure, l’aménagement et l’équipement des espaces intérieurs, l’aménagement des extérieurs du site


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Rillieux la Pape (69) : l’opération Centre-Ville vient renforcer la centralité urbaine

12 août 2020
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Aménagement urbain

Sous l’égide de la Métropole de Lyon et de la ville de Rillieux la Pape, une vaste opération de renouvellement urbain est engagée depuis plusieurs années sur la quartier de la Ville Nouvelle. Dans la continuité des opérations « les balcons de Sermenaz » et « le Bottet-Verchères » concédées au Groupe SERL, celui-ci a été désigné comme aménageur de l’opération Centre-Ville, dans le cadre d’une concession d’aménagement  et d’une convention de Projet Urbain Partenarial.

Quels objectifs et quels moyens pour la Ville Nouvelle de Rillieux la Pape ?

Créée en 1973 par la fusion des communes Rillieux et Crépieux la Pape, la Commune de Rillieux la Pape se caractérise par sa Ville Nouvelle, construite à l’interstice de ces deux bourgs, entre les années 1950 et 1970. Ce quartier a vu au fil du temps un certain nombre de bâtis vieillir et sa situation économique et sociale progressivement se dégrader, la trame urbaine étant en outre à l’origine d’un enclavement fort de certains secteurs.

Le Nouveau Programme National de Renouvellement Urbain à Rillieux la Pape.

Dans le cadre de la loi du 21 février 2014 de programmation pour la ville et la cohésion urbaine, la Ville Nouvelle de Rillieux-la-Pape a été retenue par l’État, parmi les 200 quartiers d’intérêt national du Nouveau Programme National de Renouvellement Urbain (NPNRU).

Un projet au long cours qui se constitue par étapes.

Le renouvellement urbain de la Ville Nouvelle de Rillieux-la-Pape se construit par étape dans une forme de continuité et de mise en lien des opérations.

La convention Bottet ANRU 1 (décembre 2014) a ainsi permis d’intervenir principalement sur la partie Est de la ville nouvelle (quartiers Semailles et Velette).

L’action des collectivités et des partenaires, sur le temps de la 2ème convention ANRU, se focalise, entre autres, sur le secteur du Bottet pour concevoir un véritable centre-ville, avec l’ensemble des fonctions culturelles, commerciales et administratives.

L’opération Bottet-Verchères , concédée en 2012 par la Métropole de Lyon au Groupe SERL a engagé la reconstitution de ce secteur de la commune, avec la livraison de 146 logements et le renouvellement commercial de la rive nord de l’avenue de l’Europe.

Le réaménagement du secteur demeure néanmoins à finaliser. Le processus de transformation en profondeur engagé va se poursuivre avec l’opération Centre-Ville récemment confiée au Groupe SERL.

Quelle programmation pour l’opération Centre-Ville de Rillieux la Pape ?

Le projet Centre-Ville s’intègre dans la démarche de confortement de la centralité de Rillieux-la-Pape, avec une ambition de diversifier l’offre de logements, consolider l’offre commerciale existante et de redessiner la desserte de ce quartier (créer des espaces de centralité, améliorer le maillage viaire, désenclaver les équipements et restructurer l’offre de stationnement).

Les logements

L’offre de logements viendra poursuivre le travail déjà établi sur le Bottet-Verchères en proposant des logements en accession libre (42 %). L’opération du Bottet-Verchère se caractérisait en effet par une offre majoritairement en accession libre au sein de la Ville Nouvelle, offre qui était très minoritaire sur ce secteur.

En complément de cette offre, l’opération du Centre-Ville développera des logements en locatifs sociaux (17 %), accession sociale (25 %) et logements locatifs libres issus des contreparties à Action Logement (16 %). Globalement, cette diversification de l’habitat vient répondre aux enjeux du NPNRU de rééquilibrer les typologies de programme en réduisant la part du locatif social.

Le commerce

Le développement économique se traduira à travers l’offre commerciale à développer le long de l’avenue de l’Europe. Ces commerces viendront compléter et consolider l’offre existante.

Les espaces publics

Enfin le traitement des espaces publics viendra structurer le quartier et redéfinir la lecture des espaces avec la requalification de plusieurs voiries, dont le passage de la rue de Madrid en axe structurant Nord/Sud. Adossé à la convention d’aménagement, le Groupe SERL réalisera une partie des travaux et l’ensemble des équipements publics d’infrastructure, dans le cadre d’une convention de PUP.

  • Une grande expérience des interventions en renouvellement urbain
  • Une maîtrise avérée des différents outils de l’aménagement urbain (concession, PUP)

Mémo

 

Enjeu : L’opération d’aménagement Centre-Ville vise à conforter la centralité de Rillieux-La-Pape dans la continuité de l’opération Bottet-Verchères. Le programme de cette opération répondra aux enjeux de diversité de logements, de désenclavement des équipements et de développement de l’offre commerciale et de service.

 

Mission du Groupe SERL : <strong>Concession d’aménagement</strong> – Convention PUP

 

Client : Métropole de Lyon

 

Montant d’investissement : 15,8 M €

 

Durée : 10 ans

 

Le programme : Construction de 300 à 350 logements environ (20 470 m² SdP) et 680 m² SdP de commerces, confortant le linéaire commercial avenue de l’Europe, création d’espaces publics de centralité, amélioration du maillage viaire, restructuration de l’offre de stationnement à l’échelle du centre-ville.


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Les villages d’entreprises du Groupe SERL: la famille s’agrandit

8 juillet 2020
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Immobilier d'activités

Acteur historique dans l’aménagement et la construction, le Groupe SERL travaille également, depuis sa création, au développement économique des territoires. Dans cette dynamique, le Groupe SERL, à travers sa filiale SERL@immo, gère aujourd’hui sept villages d’entreprises, et deux vont venir prochainement agrandir la famille, à Genas et Givors.

Le Groupe SERL est un opérateur complet en matière d’aménagement et de construction. Il mobilise en outre toutes ses compétences et son savoir-faire pour développer des projets économiques au service de l’attractivité des territoires.

Afin de répondre aux enjeux portés par les collectivités, le Groupe SERL propose une offre diversifiée en la matière. D’une part, dans le cadre de concessions d’aménagement sur des opérations de ZAC, la SERL porte le développement de zones d’activités de type industriel, artisanal, commercial… D’autre part, à travers SERL@immo, en investissement dans un patrimoine immobilier ciblé, tels que les villages d’entreprises.

©L.Danière – Entrée du Parc Francis de Pressensé à Villeurbanne

Maintenir les activités artisanales en centres urbains ou en proche périphérie

Réponse à un enjeu fort porté par les collectivités, ces villages visent à favoriser l’accueil d’entreprises artisanales, de TPE, à proximité des cœurs de ville. La SERL propose en outre un mode opératoire et une gouvernance où les collectivités sont associées à la sélection des prospects, afin de respecter les critères définis quant à la nature des activités à implanter.

Cette démarche et ces investissements réalisés par le Groupe SERL sont porteurs de sens. Articulés autour du principe d’un véritable circuit court, ils s’insèrent dans un engagement vertueux et véritablement durable, d’un point de vue environnemental, social et économique :

  • Ils permettent de compléter un écosystème local et intramuros, en renforçant l’attractivité du lieu d’implantation des activités
  • Ils assurent à l’entrepreneur la possibilité de se rapprocher de sa clientèle, en limitant les délais d’intervention et le bilan carbone des déplacements
  • Ils sont aussi une façon de contrecarrer la pression foncière qui voit ce type d’activités refoulé hors des villes

© Marie-Eve Brouet – Village d’entreprises Michelet à Lyon 8e

Et de 9 !

SERL@immo porte et exploite d’ores et déjà sept villages d’entreprises, et deux supplémentaires en développement, répartis sur les villes de Lyon, Villeurbanne, Rillieux, et désormais Genas et Givors :

  • Balmont – Lyon 9ème – 1 720 m²
  • Champs du Roy – Rillieux la Pape – 1 720 m²
  • Parc Pressensé – Villeurbanne – 7 400 m²
  • Village des Créateurs – Lyon 1er – 905 m²
  • Michelet 9 – Lyon 8ème – 2 200 m²
  • Michelet 13 – Lyon 8ème – 3 100 m²
  • Perrache – Lyon 2ème – 1 610 m²
  • Everest – Genas – 2 200 m² – Construction en cours : fondations début juillet et ouverture fin 1er semestre 2021. Ce programme viendra compléter l’offre de 150 000 m² de bureaux et activités développée dans le cadre du Parc d’activités Eversest à Genas.
  • Hôtel d’entreprises – Givors – 1 510 m² – A construire : promesse de vente en cours avec la Métropole. Cette opération vise à consolider le pôle entrepreneurial LYVE porté par la Métropole de Lyon, en offrant une passerelle entre le temps d’incubation, au sein de la pépinière d’entreprises, et celui de la maturité, recherchée dans le village d’entreprises.

Ce patrimoine représente un actif de plus de 22 000 m² de surface. Avec un taux d’occupation aujourd’hui de 99 %, les 7 villages actifs hébergent 100 entreprises, ce qui représente environ 450 emplois.

L’expertise acquise au fil du temps confère au Groupe SERL une bonne maitrise du montage et des risques d’exploitation inhérents à ce type de projet.

  • Répondre aux enjeux du maintien d’activités productives en cœur de ville
  • Porter des investissements « sur mesure », cohérents avec les politiques publiques des collectivités

Mémo

 

Enjeu : à travers un investissement et une gestion portés par SERL@immo, filiale du Groupe SERL, les villages d’entreprises visent au maintien d’activités artisanales (entreprises artisanales, TPE) en centres urbains ou en proche périphérie, dans des locaux adaptés.

 

Mission du Groupe SERL : investissement, gestion et exploitation des sites

 

Montant d’investissement : 12,55 M€


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La participation comme mode de conception du projet urbain : ZAC Gratte-Ciel Centre-Ville (Villeurbanne-69)

8 juillet 2020
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Aménagement urbain

Dans le projet Gratte-Ciel Centre-Ville, qui vise à doubler le centre-ville de Villeurbanne à l’horizon 2029, un large travail partenarial est engagé, afin de construire le projet avec l’ensemble des acteurs, depuis sa genèse jusqu’à sa livraison.

Quels que soient les domaines de la vie sociale, l’individu, qu’il soit citoyen, salarié…, désire désormais être partie prenante des processus décisionnels. D’exclusivement verticale et descendante, la prise de décision devient largement horizontale, à travers des démarches participatives. Cela est particulièrement vrai dans l’univers de l’aménagement urbain.

La participation citoyenne

Avant même la création de la ZAC Gratte-Ciel Centre-Ville, la ville de Villeurbanne et la Métropole de Lyon avaient engagé un dispositif de participation citoyenne. Ce temps s’est articulé autour de moments de dialogue entre habitants, techniciens et élus, permettant d’aborder les enjeux du projet : pédagogie, information et création de culture commune, travail sur des thèmes ou objets particuliers, débats autour des premières orientations d’aménagement. Ces actions ont donné lieu à un bilan qui a alimenté la conception du projet. L’installation d’une maison du projet au cœur même du quartier des Gratte-Ciel, est une façon de poursuivre sur la durée la pédagogie de l’opération, de suivre son avancement.

© L.Danière

L‘ateliers Gratte-Ciel : un an de co-conception des macro-lots

Un travail partenarial original est également mené dans la conception des projets architecturaux. Sur les macro-lots A (5 700 m² SdP), B (8 000 m² SdP) et C (4 400 m² SdP), les promoteurs, architectes et paysagistes ont été choisis concomitamment et sans dessin, afin de les amener à réfléchir ensemble pendant un an au sein d’un groupe de travail baptisé « Atelier des Gratte-ciel ».

© L.Danière

Cet Atelier est animé par le groupe SERL et l’architecte en chef de la ZAC, l’Agence Nicolas Michelin & Associés (ANMA). Il regroupe la Métropole de Lyon (concédant), la Ville de Villeurbanne, la SVU (SEM propriétaire des commerces des Gratte-Ciel existants et des futurs commerces de la ZAC), ainsi que les 3 promoteurs, les 9 agences d’architecture, les 3 agences de paysage, les bureaux d’études, les designers et autres prestataires de chaque macro-lot. Tous ces acteurs, ainsi que des experts invités, sont réunis une journée par mois autour d’un thème prédéfini. En pleine période de confinement, la dernière rencontre s’est tenue en avril dernier, en visioconférence.
Cette méthodologie permet l’émergence d’un projet où les thèmes sont traités en commun plutôt que par îlot (logistique urbaine, gestion des déchets, agriculture urbaine, qualité des logements, traitement des terrasses partagées…) et où chaque bâtiment proposera une identité architecturale particulière, tout en conservant une cohérence d’ensemble pour le quartier.

Les occupations temporaires

Le dépôt des permis de construire ne signifiera pas pour autant que le projet sera définitivement figé. La libération de terrains par des démolitions va permettre d’accueillir pendant quelques années des initiatives d’occupations temporaires. Il s’agira de faire éclore, avec toutes les personnes intéressées, des usages et solutions différentes qui répondent aux enjeux urbains. Ainsi certaines innovations pourront être testées, modifiées et amendées avant d’être mises en place définitivement dans le nouveau quartier. Ce temps de l’occupation temporaire, plus qu’une animation du site, accueillera les habitants et les usagers dans un ensemble de projets prospectifs, participatifs et itératifs.

  • Le partenariat, un mode de faire ancré dans les pratiques de la SERL.
  • Savoir organiser des démarches participatives de différentes natures en fonction des objectifs.

Mémo

 

Enjeu : Projet urbain (7 ha) qui vise à doubler la surface du centre-ville de Villeurbanne et en faire un nouveau centre d’attractivité de la Métropole. La démarche vise à proposer une architecture du 21ème siècle qui ait la même force que celle des Gratte-Ciel de 1934, répondant aux exigences de durabilité, de mixité et de qualité de vie.

 

Mission du Groupe SERL : Concession d’aménagement

 

Client : Métropole de Lyon

 

Montant d’investissement : 100 M€

 

Durée : 16 ans

 

Le programme : 110 000 m² SdP sur 7 ha, représentant 62 000 m² de logement (900 logements : accession libre, accession prix maîtrisé, locatif social, accession sociale), 4 000 m² de bureaux, 18 000 m² de commerces et services, 24 000 m² d’équipements.

 

Référence : Gratte-Ciel centre-ville


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Le chantier du Campus Région du Numérique à Charbonnières-les-Bains: économie circulaire et réemploi (69)

8 juillet 2020
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Construction - Réhabilitation

Le mandat confié au Groupe SERL par la Région Auvergne-Rhône-Alpes de réhabilitation de son ancien siège, à Charbonnières-les-Bains, et de sa transformation en Campus Région du Numérique a été l’occasion de mettre en place des objectifs ambitieux de réemploi des matériaux.

Un projet au cœur de la transformation digitale des entreprises

Le projet de Campus Région du Numérique est destiné à constituer un lieu dont la vocation est de former aux nouvelles expertises du digital et de la gestion de données, ainsi qu’aux différents métiers qui seront impactés par la révolution numérique en cours. En créant un centre de fertilisation croisée entre entreprises, apprenants, universités-écoles et recherche, la Région vise à développer l’employabilité, accompagner la transition numérique des entreprises et développer l’entreprenariat.

L’opération consiste à réhabiliter trois bâtiments de l’ancien siège de la Région Auvergne-Rhône-Alpes à Charbonnières, pour créer le Campus Région du Numérique. Sur une surface d’environ 10 000 m2 se côtoieront étudiants, entreprises, salariés et demandeurs d’emploi, enseignants et chercheurs. A terme, ce sont plus de 1 500 personnes qui sont attendues.

© Willmote et Associés Architectes

L’économie circulaire, une composante importante du chantier

La valorisation et le réemploi sont une façon de réduire l’empreinte environnementale des projets. Partenaire ou prestataire de la SERL sur plusieurs projets, EODD a ici réalisé un diagnostic déchets qui a permis de fixer des objectifs chiffrés dans leur valorisation à Bouygues Bâtiment Sud-Est, en charge des travaux : un objectif de 80 % a été établi en juillet 2018. Et les résultats ont été au rendez-vous !

La démarche part d’un principe simple et fondamental : économiser les ressources naturelles en recourant aux matières disponibles dans l’existant, avant qu’elles ne deviennent des déchets. Il faut donc évaluer le gisement d’un site, et par la voie du « diagnostic ressources », rendu depuis obligatoire par la loi du 10 Février 2020, déterminer le potentiel de réemploi.

Entre janvier et juillet 2019, ce sont près de 4 000 tonnes de déchets issus des déconstructions ou inhérents au chantier qui ont été collectées. Triés par type, ont pu être récupérés du bois, du verre, du plâtre, des végétaux, des câbles PVC, des gravats, de la ferraille, de la laine de verre. Au final, 90 % des déchets ont été valorisés.

Parmi ces déchets valorisés, certains ont été réemployés sur site, comme des dalles béton de 4 x 4 m qui ont été sciées et seront réutilisées en dallages pour des locaux extérieurs (local poubelles…) ou encore les 30 m3 de copeaux de bois broyés récupérés de l’abattage d’arbres pour être réemployés en mulch. Ce sont encore des terrassements en terre-pierre pour les zones de stationnement ou le réemploi des rabotages des enrobés comme remblais, sous les bétons désactivés.

© Willmote et Associés Architectes

Déployer la démarche sur d’autres projets

Aller au-delà des diagnostics ressources réglementaires, se fixer des objectifs et les mesurer au fur à mesure de l’avancement des chantiers peut aisément se dupliquer sur d’autres projets. C’est ce qu’a d’ores et déjà engagé la SERL dans ses différents métiers. Elle le développe par exemple sur la réhabilitation des 645 logements de la résidence Mermoz du CROUS ou la réhabilitation du U de la Duchère. Elle prescrit également cette démarche aux promoteurs dans le cadre de son opération de la ZAC des Orfèvres à Trévoux. Et ce n’est qu’un début tant une telle démarche fait sens, écologiquement et économiquement.

  • Capacité à mettre en œuvre une démarche d’économie circulaire
  • Capacité à la déployer sur d’autres projets

Mémo

 

Enjeu : Réhabilitation et construction


Mission du Groupe SERL : Mandat de Maîtrise d’ouvrage et ATMO


Client : Région Auvergne-Rhône-Alpes


Durée des travaux : 12 mois


Le programme prévisionnel :Réhabilitation de deux bâtiments et construction d’un agora.


Référence sur le www.serl.fr : Campus Région du Numérique


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Neuville-sur-Saône (69) : La Zone d’Activité en Champagne

31 mars 2020
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Foncier économique

La Métropole de Lyon vient de confier au Groupe SERL la réalisation d’une nouvelle opération de développement économique au sein de la zone industrielle Lyon Nord sur le territoire du Val de Saône, à Neuville-sur-Saône. La cible ? Des PME/PMI et TPE/TPI en recherche de solutions immobilières dans le nord de l’agglomération.

Une nouvelle Zone d’Activité au sein de la Zone Industrielle Lyon Nord

L’opération d’aménagement de cette zone d’activités est située à l’entrée nord de l’agglomération lyonnaise. Implantée au cœur du bassin de vie du Val de Saône regroupant dix-sept communes, elle s’articule plus particulièrement autour de deux polarités constituées par les communes de Fontaines-sur-Saône et de Neuville-sur-Saône.

70 % des emplois industriels du secteur sont localisés à Genay et à Neuville-sur-Saône, au sein de la Zone Industrielle Lyon Nord. Elle abrite, sur 180 hectares, la plupart des grandes entreprises du territoire, mais aussi nombre de PME-PMI. Le tissu artisanal est particulièrement dense sur le secteur de Neuville-sur-Saône, mais une pénurie de l’offre foncière et de solutions immobilières pour les entreprises pénalise leur développement. Partie intégrante de la Zone Industrielle Lyon Nord, la Zone d’Activités en Champagne constituera, avec son potentiel de plus de 15 hectares aménageables, la seule offre foncière publique d’envergure, disponible à court terme, à l’entrée Nord de l’Agglomération Lyonnaise. Elle sera composée de 11,8 hectares de terrains à bâtir cessibles, d’une vingtaine de lots à commercialiser, d’espaces publics, de voiries et d’espaces verts.

Les missions d’architecte en chef et de maîtrise d’œuvre ont été attribuées respectivement au groupement AA Lyon/Régénération, et au groupement Artélia/Trace Paysage et Aménagement.

© Groupe SERL – Localisation de la futur Zone d’activité à Neuville-sur-Saône

Une offre à destination des TPE-TPI et PME-PMI

Avec une offre foncière et immobilière ciblée, l’aménagement de la Zone d’Activités en Champagne permettra le développement des entreprises industrielles et artisanales de Neuville, et plus largement du Val de Saône. Il participera ainsi à la création de nouveaux emplois et au dynamisme de ce territoire et plus largement de la Métropole de Lyon.

Cette opération de développement économique accueillera en outre le troisième pôle entrepreneurial du territoire de la Métropole de Lyon, après ceux de La Duchère et de Givors. L’objectif de ces pôles est d’accompagner les entrepreneurs tout au long de la création de leur société : de l’incubation à leur développement, répondant ainsi à leurs besoins de bureaux ou de locaux d’activités.

Une nouvelle pépinière d’entreprises vient ainsi d’être livrée à côté de la Zone d’Activités en Champagne. Elle sera complétée par la création d’un hôtel d’entreprises, destiné à héberger des bureaux, et la réalisation d’un village d’entreprises, pour la mise à disposition de locaux artisanaux. Ces deux dernières composantes, programmées au sein de la Zone d’Activités en Champagne, en lien avec la pépinière, viendront parfaire le pôle entrepreneurial à destination des PME-PMI.

Les typologies immobilières et foncières proposées favoriseront l’émergence et la croissance des entreprises au sein même de la zone d’activités, depuis la pépinière d’entreprises, en passant par les petites cellules à la location au sein du pôle entrepreneurial et le parc d’activités pour les entreprises plus développées.

Plan de composition – Zone d’activités de Neuville-sur-Saône

Les grandes échéances

La réalisation du projet s’échelonnera de façon prévisionnelle sur 9 ans, de 2019 à 2027 :

  • Les études vont démarrer en 2020
  • Le dépôt du permis d’aménager est prévu début 2021
  • Le dépôt du 1er permis de construire interviendra mi-2022
  • Les travaux débuteront en 2022
  • Les premières livraisons de bâtiments auront lieu en 2023.

 La motivation du Groupe SERL pour la Zone d’Activités en Champagne est de placer le projet au cœur des enjeux économiques métropolitains, et faire de cette zone d’activités, un projet de reconquête exemplaire.

Mémo

 

Enjeu : Créer et pérenniser une nouvelle dynamique économique en Val-de-Saône, renforcer l’attractivité industrielle et économique de l’entrée Nord de la Métropole, participer à la recherche d’équilibre du développement économique territorial, accélérer la création d’entreprises, contribuer à la création d’emplois.

 

Mission du Groupe SERL : Aménageur (acquisition / études : procédures administratives / travaux et commercialisation)

 

Client : Métropole de Lyon et Ville de Neuville-sur-Saône

 

Montant d’investissement : 11,5 millions d’Euros

 

Durée : 9 ans de 2019 à 2027

 

Le programme : zone d’activités de 15 ha, avec 11,8 ha de terrains cessibles correspondant à une vingtaine de lots à bâtir.


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La Duchère (Lyon, 69) : premier territoire à réussir l’étape 4 du label ÉcoQuartier au niveau national !

23 mars 2020
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Renouvellement urbain

Le Projet de renouvellement urbain de la Duchère, défini en 2003 et mis en œuvre par le Groupe SERL depuis 2004, est aujourd’hui en voie d’achèvement, avec les dernières livraisons programmées en 2020 sur la 3e colline de Lyon. Transformée par 15 années de renouvellement urbain, La Duchère est une véritable vitrine du savoir-faire de la Métropole de Lyon et du Groupe SERL en matière de renouvellement urbain et d’écoquartier.

Depuis 2010 où le projet est reconnu par l’ANRU « projet d’urbanisme Durable », la Duchère n’a cessé de valoriser ses atouts et ceux de son projet urbain et social porté par la Métropole de Lyon, la Ville de Lyon, l’Agence Nationale du Renouvellement Urbain, les bailleurs sociaux, leurs partenaires et le Groupe SERL.
Après avoir fait partie des 13 premiers projets urbains en France à obtenir le « Label National ÉcoQuartier » en 2013, le Projet Lyon-La Duchère passe à l’étape 4 du label c’est-à-dire une évaluation sur la vie dans l’Ecoquartier. Parmi les 35 labels EcoQuartiers décernés le 13 décembre 2018, La Duchère est le premier et le seul territoire à obtenir cette 4e et dernière étape. Cette reconnaissance nationale souligne la pertinence et la maturité de sa démarche Ecoquartier, visant à concevoir, construire et gérer la ville durablement.

Les aménagements de la ZAC de la DUCHERE confirment avec ce label être résolument tournés vers la transition écologique à travers deux piliers : la qualité et la performance des espaces bâtis et la co-production avec les habitants des espaces publics. Cela permet de faire émerger les conditions favorables aux initiatives dans les toutes nouvelles résidences et dans tout le quartier… pour preuve très concrète, la création de l’association du Jardin d’Emile, portée par les habitants jardiniers en mars 2019, suite à la mise en place pendant 2 ans par le Groupe SERL d’un jardin d’apprentissage.

ZAC de la Duchère – Lyon 9e – © StudioFly

Évaluer pour qualifier : une dynamique pour l’écoquartier

Le quartier de la Duchère bénéficie en matière de production énergétique d’un réseau de chaleur Biomasse qui permet de limiter les émissions de gaz à effet de serre pour les consommations de chauffage et d’eau chaude. La priorité en matière énergétique sur ce quartier était, en complément, de favoriser une très bonne enveloppe du bâtiment isolée et durablement recouverte, un niveau de qualité d’air et de ventilation compatible avec les exigences de santé, un recours à des systèmes simples et pérennes garantissant un niveau de dépenses énergétiques pour les ménages cohérent, des actions en faveur d’une dynamique au sein des résidences (des surfaces de jardins et/ou terrasses partagés, de garages vélos et de nouvelles formes d’accompagnement).

Une mission de suivi et d’évaluation de la qualité et de la performance environnementale a été confiée par le Groupe SERL en 2010 au bureau d’études TRIBU permettant ainsi de compléter la démarche sociale forte d’une approche environnementale, tant pour les espaces publics que pour les futures opérations de logements.

La démarche d’évaluation qualitative et quantitative des opérations de logements du projet Lyon La Duchère lancée en 2016 a permis de mesurer les résultats collectivement obtenus sur les logements et plus généralement à l’échelle du quartier.  En effet, les outils mis en place (création d’indicateurs, qualification de l’état initial, développement de prescriptions partagées avec les opérateurs de logements, visite régulière aux différentes les étapes de chantiers, …) ont permis de garantir un suivi, de mesurer le degré d’amélioration et la tenue des ambitions dans le temps.

Verdict : les objectifs sont tenus et les résultats positifs !

Parc du Vallon – ZAC de la Duchère – Lyon 9e

De la concertation au conseil citoyen : La parole des habitants au cœur du projet

À cette démarche projet, la culture forte de la concertation qui s’est structuré dès 2003 à travers la mise en place d’instances de démocratie participative n’a cessé de s’enrichir tout au long du projet jusqu’à la création du conseil citoyen en 2016. La prise en compte de la parole habitante à travers différentes actions a également permis une co-adaptation du projet, de recueillir les nouveaux besoins et usages et d’anticiper la gestion urbaine. Cette interaction a été propice à faire émerger et à garantir la réussite et l’appropriation des espaces publics.

Un label reconnaissance d’un savoir-faire dupliqué sur d’autres opérations

Le Groupe SERL accompagne d’autres collectivités dans ces démarches de labellisation. C’est le cas sur TREVOUX avec l’écoquartier des Orfèvres ou encore à Villefranche sur le secteur de Monplaisir, ces deux projets entrant en phase opérationnelle. Au-delà des différentes étapes de ce Label Écoquartier, c’est la reconnaissance de la capacité du Groupe SERL à porter une ambition de projet, à partager avec les collectivités, les opérateurs, les habitants et les futurs usagers pour inscrire les territoires dans une démarche d’amélioration continue et partagée.

Mémo

La Duchère fait l’objet depuis 2003 d’un vaste projet de rénovation urbaine visant à réinventer les espaces publics avec les habitants, diversifier l’offre de logement et à valoriser les qualités paysagères et urbaines de cette colline lyonnaise. Des espaces et des équipements publics renforcent cette destination : halle d’athlétisme d’envergure régionale, square et parc (dont le grand parc du Vallon), bibliothèque et cinéma, établissements scolaires (de l’élémentaire au supérieur). Le développement de commerces, services et bureaux participent également à l’attractivité de ce quartier.

 

Mission du Groupe SERL : Aménageur

 

Client : Métropole de Lyon

 

Montant d’investissement : 160 000 000 €HT

 

Référence sur le www.serl.fr : ZAC de la Duchère


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Oullins (69) : la ZAC de la Saulaie, un projet d’aménagement urbain majeur à l’entrée sud de l’agglomération

29 février 2020
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Aménagement urbain

Sous l’égide de la Métropole de Lyon et de la ville d’Oullins, une vaste opération d’aménagement urbain va s’engager sur le quartier de la Saulaie. Le Groupe SERL a été désigné comme aménageur de la ZAC de la Saulaie, dans le cadre d’une concession d’aménagement signée le 29 janvier 2020.

Le quartier de La Saulaie à Oullins va connaitre une profonde transformation urbaine dans les prochaines années grâce à la reconversion, notamment, des anciens terrains SNCF, aujourd’hui libérés, situés en plein cœur du site. Outre les friches, le processus de transformation urbaine intègrera le quartier existant, pour l’engager dans une nouvelle dynamique urbaine et sociale.

Le territoire, au sein duquel va s’insérer le projet, s’étend sur 40 hectares. L’opération de la ZAC de la Saulaie est constituée quant à elle d’une emprise de 17 hectares.

Périmètre de la ZAC

Les ambitions du projet

L’objectif premier de la Métropole de Lyon, de la Ville d’Oullins et du Groupe SERL est de porter un projet inclusif, à destination de tous. Également favorable à la santé, il privilégiera le confort urbain et s’inscrira dans une démarche durable et innovante. Les usagers seront en outre placés au centre de son développement. Ces ambitions sont organisées autour de deux axes forts :

Réintégrer le quartier de la Saulaie au territoire métropolitain, en offrant les conditions favorables à l’accueil d’une programmation ambitieuse à l’échelle métropolitaine et régionale :

  • Développer le sentiment d’appartenance au quartier : grâce au nouveau cadre de vie et à un programme de constructions diversifié, afin de révéler le potentiel urbain et social du quartier, afin qu’il redevienne un lieu agréable à vivre et où travailler.
  • Reconnecter le quartier avec le cœur d’Oullins : faciliter le franchissement de la voie ferrée, créations passerelles piétonnes en lien avec la requalification des berges de l’Yzeron et la mutation à venir du Technicentre SNCF de la Mulatière…
  • Intégrer la Saulaie comme véritable porte sud de Lyon : connexion au projet métropolitain (déclassification de l’A7 en M7), implantation d’équipements d’envergure métropolitaine et régionale.

Améliorer le cadre de vie pour les habitants et les usagers, en rendant une place prédominante au végétal et à l’eau au sein des espaces publics et privés. Il s’agira de préserver un caractère apaisé au quartier, en atténuant les nuisances liées à la circulation automobile (limitation du trafic interne dans le quartier de La Saulaie, favorisation des modes de déplacements actifs et des cheminements piétonniers ou cyclables), à travers notamment :

  • Les berges de l’Yzeron : transformer une frontière naturelle en lieu de partage.
  • La requalification de la place Kellerman et du square Jean Jaurès : réaffirmer des centralités accueillantes et vivantes.
  • La création d’un nouvel espace public de proximité d’au moins 5 000 m².
  • Des voies est-ouest partagées : maillage interne contribuant au rafraichissement urbain.
  • La prise en compte de toutes les mobilités, à travers une multitude de typologies de flux (logistique, déchets, modes doux…).

Une attention particulière sera portée par les collectivités et l’aménageur à ce que l’émergence de ce nouveau quartier bénéficie aussi, par des opérations ciblées et complémentaires, au tissu urbain existant et à ses habitants.

Vue aérienne de la ZAC de la Saulaie © DR VilleOullins

Le programme de la ZAC

Sur la base d’une démarche environnementale, en concertation continue avec les riverains et les parties prenantes du projet, l’opération d’aménagement permettra d’accueillir une multiplicité d’usages, avec :

  • Une nouvelle offre d’habitat, élargie et en meilleure adéquation avec les besoins en logements (30 % minimum de logements locatifs sociaux, 10 % minimum de logements en location intermédiaire, 10 % minimum de logements en accession sociale à la propriété et le reste en accession libre).
  • Des commerces de proximité, des activités économiques et tertiaires.
  • Des équipements culturels, sportifs et de loisirs, un nouveau groupe scolaire, un gymnase de quartier et une crèche.

Les prochaines étapes

Les mois à venir seront consacrés à s’entourer des prestataires permettant de démarrer, dès la rentrée 2020, la première phase opérationnelle du projet, celle des études de conception et de la concertation :

  • Lancement des consultations concernant les études de conception (architecte-urbaniste et paysage conseil, conseil en développement durable, maîtrise d’œuvre des espaces publics) – avril à septembre 2020
  • Lancement des consultations concernant la concertation et la promotion du projet – avril à septembre 2020
  • Enclenchement du processus de réalisation de la Maison du Projet de la ZAC et réflexion sur les occupations transitoires – Octobre à mars 2021

Ce calendrier permet d’envisager de premières consultations travaux et promoteurs/architectes en 2022.

Un apport des étudiants de l’INSA

Dans le cadre d’un partenariat noué entre le Groupe SERL et l’INSA de Lyon, les étudiants du département « Génie Civil et Urbanisme, option Aménagement Urbain », ont pu, depuis deux ans, sous encadrement de la SERL et de professionnels intervenant au sein de cette formation, approfondir l’état de leur connaissance du site et formuler des propositions détaillées d’aménagement. Les étudiants ont porté des réflexions avec des attentions très marquées sur la place de la nature en milieu urbain, le bon équilibre des modes de déplacements, l’impact environnemental des réalisations, la mixité au service de circuits courts, tout en considérant le bien être des habitants et les méthodes participatives d’appropriation des nouveaux aménagement.

Le 31 janvier dernier, les étudiants ont eu l’occasion de restituer ces différents éléments devant Clotilde Pouzergue, Maire d’Oullins, Sandrine Guillemin, Adjointe au développement durable et aux déplacements de la Ville, et Christine Maurin, Directrice de pôle développement et aménagement urbain de la Ville. Leur capacité à formuler des propositions innovantes et qualitatives a été soulignée. Nul doute que les plus pertinentes d’entre elles sauront bénéficier au projet lors de sa mise en œuvre !

Mémo

 

Enjeux :
> Engager un projet urbain ambitieux accueillant de nouvelles formes d’habitat, de commerces et d’activités économiques, dans le prolongement du cœur d’Oullins,
> Désenclaver le quartier,
> Diversifier l’offre de logements afin de favoriser l’accueil de ménages en accession et les parcours résidentiels>Conforter la qualité paysagère et environnementale du site,
> Réaliser des équipements publics de proximité et de rayonnement.

 

Mission du Groupe SERL : concession d’aménagement

 

Client : Métropole de Lyon

 

Montant d’investissement : 77,3 M€

 

Durée : 13 ans (2020-2033)

 

Le programme prévisionnel : 136 000 m² SdP, répartis en 42 200 m² SdP de logements (environ 650 logements neufs), 56 800 m² SdP de tertiaire, 5 785 m² de SdP pour des commerces de proximité en pieds d’immeubles, 12 500 m² de SdP d’équipements publics, sportifs ou culturels, 18 800 m² de SdP d’activités économiques.


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Givors (69) : un portage foncier assuré par le Groupe SERL permet le développement de 230 logements

28 février 2020
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Foncier économique

Le savoir-faire historique du la SERL, l’aménagement, s’élargit via des modes d’intervention innovants, afin de soutenir les politiques publiques d’aménagement et de développement urbain, portées par les collectivités. Le portage foncier fait partie intégrante des nouvelles actions opérationnelles du Groupe SERL. Illustration à Givors, à proximité de la gare Givors-Canal.

La ville de Givors recèle un fort potentiel de croissance et d’évolution urbaine. Partie prenante de la Métropole et pleinement intégrée à son développement, elle dispose d’une excellente desserte ferroviaire à travers ses deux gares, mais aussi à travers son réseau routier et autoroutier.

Parmi les projets en développement, une opportunité foncière s’est faite jour, susceptible de faciliter la mutation du secteur de la gare de Givors-Canal, laquelle est d’ores et déjà reliée à la gare de Perrache à Lyon.

Givors Canal - Tènement à muter à proximité de la Gare

Tènement à muter à proximité de la Gare de Givors-Canal

Le projet urbain : programmation

Sur ce secteur de Givors, un projet d’ensemble a été présenté par le promoteur NEXITY à la Métropole de Lyon et à la ville, et a recueilli un avis favorable. Le programme décliné s’insère sur un terrain de 2,6 hectares et se résume comme suit :

  • Logements : 15 600 m² SdP / 230 logements, majoritairement destinés à des primo-accédants et minoritairement des logements sociaux
  • Commerces : 3 600 m² de surface de vente, dont 3 000 m² pour le transfert d’un supermarché existant
Givors Canal - Perspective du projet

Perspective du projet ©Nexity

La stratégie de développement et de montage

Givors Canal - Plan de masse du projet

La partie sud du site, formant la première tranche opérationnelle du projet, a été directement maîtrisée par NEXITY. La faisabilité et la viabilité de l’opération d’ensemble, supposait de fait une maîtrise foncière rapide de la totalité du tènement, alors que le promoteur n’était en capacité de s’engager que sur l’acquisition du foncier de la tranche 1. A la demande de la Ville et en accord avec la Métropole de Lyon, la SERL, à travers sa filiale SERL@Immo, s’est début 2017 proposée pour se porter acquéreur du foncier de la tranche 2, un actif immobilier où étaient implantés un supermarché, « Intermarché » en l’occurrence, ainsi que des boxes de garages. Cette acquisition constitue un portage foncier de moyen terme, rendant possible la seconde phase opérationnelle du projet urbain.

A la suite de la réalisation de la première tranche, qui a rencontré un réel succès commercial, le Groupe SERL a dernièrement cédé à NEXITY le foncier portant le second temps de l’opération, qui a lui-même démarré début 2020.

L’intervention de la SERL a ainsi permis de garantir la dynamique soutenant la réalisation du projet urbain et à travers elle, la création des 230 logements. Dans l’esprit, il s’est véritablement agi d’un partenariat public-privé gagnant-gagnant, où les fonds propres et le savoir-faire foncier du Groupe SERL ont été mobilisés au service de la production de logements et commerces attendus par les collectivités, en relation avec des acteurs privés de la promotion immobilière.

Mémo

 

Enjeu : garantir la sortie opérationnelle d’un projet urbain en assurant un portage foncier anticipant l’intervention d’un opérateur immobilier privé

 

Mission du Groupe SERL : portage foncier sur du moyen terme


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Ugine (73) : Le lycée René Perrin fait peau neuve

26 février 2020
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Construction - Réhabilitation

Le Groupe SERL intervient depuis de nombreuses années dans le domaine universitaire et de l’enseignement en réalisant en mandat ou en assistance à maîtrise d’ouvrage des bâtiments remarquables par leur taille, leur complexité et leur diversité d’usages. Aujourd’hui, le Groupe SERL est ainsi mandataire de la Région Auvergne-Rhône-Alpes pour la restructuration de 13 lycées, dont le lycée René Perrin à Ugine. Une réhabilitation dont la livraison a été effectuée au cours du dernier semestre 2019.

Une délocalisation provisoire pour une meilleure réhabilitation

Le lycée professionnel René Perrin accueille 880 élèves, issus de filières très diversifiées : gestion-administration, technicien usinage, électrotechnique, énergie équipement communiquant et pilote de ligne de production. La Région Auvergne-Rhône-Alpes a mandaté le Groupe SERL pour engager une importante réhabilitation de cet établissement. Après la phase d’études, c’est au cours du dernier trimestre 2018 qu’ont débuté les travaux de réaménagement.

Entre démolitions, constructions et extensions de bâtiments, l’équipe projet a été conduite à délocaliser les 3 000 m² d’ateliers que compte l’établissement sur deux sites extérieurs, situés à proximité du lycée. Ce sont ainsi près de 2 000 m² qui ont été investis sur l’ancien terrain des sports de la commune d’Ugine, afin de déplacer les équipements des bâtiments D et E du lycée professionnel. En outre, le site Chantemerle, où se trouvait une ancienne épicerie, a été réaménagé provisoirement en salle de travaux pratiques.

Lycée Ugine -  Plan de délocalisation de l'atelier, salles de TP et des terrains d'accueils des équipements provisoires

Plan de délocalisation de l’atelier, salles de TP et des terrains d’accueils des équipements provisoires

Restructuration de bâtiments existants et construction d’extension

Outre la construction d’une salle polyvalente, d’une capacité de 200 places aux abords du lycée, une extension pour accueillir les disciplines industrielles a été réalisée. En vue d’accueillir des salles de sciences et des ateliers de maintenance, une réhabilitation du rez-de-chaussée du bâtiment a également été entreprise.

Au total, les équipes du Groupe SERL, accompagnées de l’Atelier Cooperim (maître d’œuvre), ont réalisé sur cette opération une extension de l’établissement de 4 000 m² surface dans l’œuvre (SDO), une restructuration des ateliers sur 1 450 m² SDO, ainsi que la requalification des espaces extérieurs sur 5 850 m² et la création d’une salle polyvalente de 200 places.

Cette opération complexe en site occupé est parvenue à ne pas obérer le bon fonctionnement de l’enseignement au sein de l’établissement durant la phase des travaux. Le corps enseignant, ainsi que les élèves peuvent désormais profiter des nouveaux espaces et des nouvelles installations, spacieuses, fonctionnelles et agréables à vivre !

Lycée Ugine - Construction de l’extension pour accueillir les disciplines industrielles.

©SERL – Construction de l’extension pour accueillir les disciplines industrielles.

Mémo

 

Enjeu : Réhabilitation et extension d’un établissement scolaire en site occupé, avec délocalisation de 3 000 m² d’ateliers sur deux sites à proximité du lycée pendant les travaux

 

Mission du Groupe SERL : Maître d’ouvrage délégué

 

Client : Région Auvergne-Rhône-Alpes

 

Montant d’investissement : 15,7 M€ € HT

 

Durée : 2015(études) – Septembre 2019(livraison)

 

Le programme :
• Démolition des bâtiments D et E du lycée professionnel,
• Réhabilitation du bâtiment F pour accueillir les disciplines de construction métallique, sciences de l’ingénierie et STI2D,
• Reconstruction d’une extension pour accueillir les disciplines industrielles,
• Création d’une salle polyvalente,
• Aménagement d’espaces extérieurs (stationnements et espaces verts),
• Réhabilitation du RdC du bâtiment A pour accueillir des salles de sciences et des ateliers de maintenance,
• Aménagement de locaux provisoires avant la démolition et les travaux